CdR Conscience du Réel
Cadre structurel exploratoire visant à étudier la cohérence interne du réel à partir de ses conditions minimales d’existence.
Repères de lecture (définitions synthétiques) pour Conscience du Réel (CdR).
Cadre structurel exploratoire visant à étudier la cohérence interne du réel à partir de ses conditions minimales d’existence.
Nom neutre désignant la substance du réel, comprise comme une totalité immanente sans extérieur.
Ce qui persiste à travers les transformations tout en maintenant une cohérence interne.
Compatibilité non contradictoire des différenciations internes d’un système.
Principe selon lequel la cause et la régulation du réel résident entièrement dans sa dynamique propre.
Évidence phénoménologique minimale selon laquelle quelque chose varie dans le réel.
Différence interne effective impliquée par la perception d’un changement.
Persister au sein d’un contraste interne fini compatible avec la cohérence.
Condition interne excluant l’uniformité absolue et la différenciation infinie.
Unité capable de soutenir des variations internes sans fragmentation de l’être.
Intensité locale de présence, de cohésion ou de concentration de CELA.
Degré d’articulation et de différenciation interne d’un système.
Contrainte structurelle exprimée par la relation ρ·C = kΦ.
Configuration maintenant un équilibre dynamique entre densité et complexité.
Capacité d’un système à préserver son existence par compensation interne.
Existence de contrastes internes effectifs au sein d’une unité cohérente.
Réponse dont la forme dépend de la structure interne du système.
Réactivité sans implication de conscience ni d’expérience subjective.
Propriété selon laquelle le changement procède du réel lui-même plutôt que de causes externes.
Propriété par laquelle le réel est descriptible parce qu’il est structurellement cohérent.
Processus par lequel des structures simples génèrent des structures plus différenciées et articulées.
Contrainte d’équilibre définissant des régimes organisationnels durables.
Configuration conceptuelle extrême utilisée comme référence analytique.
Limite théorique de densité maximale avec complexité positive minimale.
Ordonnancement relationnel interne sans extension géométrique stabilisée.
Organisation stable des distances, directions et relations dimensionnelles.
Direction abstraite d’organisation interne au sein de CELA.
Axe indivisible exprimant simultanément extension et ordre.
Nombre d’axes dimensionnels effectivement exploités par un système.
Déploiement de CELA le long d’axes supplémentaires d’organisation.
Motif dynamique répétitif émergeant sur une surface organisée.
Région tridimensionnelle cohérente d’organisation stabilisée.
Cohésion volumétrique stable se manifestant comme inertie.
Redistribution de la cohésion volumétrique entre structures.
Capacité de transformation issue de la tension densité–complexité.
Description conjointe de la structure physique et de l’organisation vécue.
Expression du réel comme structure expérientielle immédiate.
Expression du réel comme structure physique et géométrique.
Mode organisationnel émergent de CELA issu d’une différenciation interne suffisante.
Principe selon lequel le réel engendre ses propres formes physiques et cognitives.
Cadre structurel exploratoire visant à étudier la cohérence interne du réel à partir de ses conditions minimales d’existence.
Nom neutre désignant la substance du réel, comprise comme une totalité immanente sans extérieur.
Ce qui persiste à travers les transformations tout en maintenant une cohérence interne.
Compatibilité non contradictoire des différenciations internes d’un système.
Principe selon lequel la cause et la régulation du réel résident entièrement dans sa dynamique propre.
Évidence phénoménologique minimale selon laquelle quelque chose varie dans le réel.
Différence interne effective impliquée par la perception d’un changement.
Persister au sein d’un contraste interne fini compatible avec la cohérence.
Condition interne excluant l’uniformité absolue et la différenciation infinie.
Unité capable de soutenir des variations internes sans fragmentation de l’être.
Intensité locale de présence, de cohésion ou de concentration de CELA.
Degré d’articulation et de différenciation interne d’un système.
Contrainte structurelle exprimée par la relation ρ·C = kΦ.
Configuration maintenant un équilibre dynamique entre densité et complexité.
Capacité d’un système à préserver son existence par compensation interne.
Existence de contrastes internes effectifs au sein d’une unité cohérente.
Réponse dont la forme dépend de la structure interne du système.
Réactivité sans implication de conscience ni d’expérience subjective.
Propriété selon laquelle le changement procède du réel lui-même plutôt que de causes externes.
Propriété par laquelle le réel est descriptible parce qu’il est structurellement cohérent.
Processus par lequel des structures simples génèrent des structures plus différenciées et articulées.
Contrainte d’équilibre définissant des régimes organisationnels durables.
Configuration conceptuelle extrême utilisée comme référence analytique.
Limite théorique de densité maximale avec complexité positive minimale.
Ordonnancement relationnel interne sans extension géométrique stabilisée.
Organisation stable des distances, directions et relations dimensionnelles.
Direction abstraite d’organisation interne au sein de CELA.
Axe indivisible exprimant simultanément extension et ordre.
Nombre d’axes dimensionnels effectivement exploités par un système.
Déploiement de CELA le long d’axes supplémentaires d’organisation.
Motif dynamique répétitif émergeant sur une surface organisée.
Région tridimensionnelle cohérente d’organisation stabilisée.
Cohésion volumétrique stable se manifestant comme inertie.
Redistribution de la cohésion volumétrique entre structures.
Capacité de transformation issue de la tension densité–complexité.
Description conjointe de la structure physique et de l’organisation vécue.
Expression du réel comme structure expérientielle immédiate.
Expression du réel comme structure physique et géométrique.
Mode organisationnel émergent de CELA issu d’une différenciation interne suffisante.
Principe selon lequel le réel engendre ses propres formes physiques et cognitives.
Ensemble de conditions structurelles dont la violation invaliderait le cadre.
Capacité à produire des conséquences confrontables à des domaines indépendants.
Hypothèse d’une contrainte fondatrice unique sous-jacente à tout le réel.
Champ interne modélisant la dynamique locale et la redistribution de la cohérence dans CELA.
Quantum élémentaire de cohérence spatio-temporelle.
Existence d’échelles minimales irréductibles d’organisation.
Absence de vide ontologique ; toute région demeure structurellement remplie.
Système théorique cohérent non encore pleinement validé expérimentalement.
Croissance non linéaire des états internes issue des combinaisons d’axes.
Configuration exploitant simultanément plusieurs axes dimensionnels.
Zone d’efficacité structurelle maximale entre cohésion et complexité.
Limite supérieure au-delà de laquelle la cohérence stable ne peut être maintenue.
Rapport entre bénéfice organisationnel et coût de complexité.
Explosion de la complexité interne dépassant la cohésion disponible.
Perte de stabilité due à une différenciation excessive.
Densité minimale requise pour maintenir l’existence structurelle.
Espace conceptuel paramétré par la densité et la complexité.
Ensemble des états internes accessibles d’un système.
Organisation spatio-temporelle primitive non différenciée.
Variation extensive interne le long d’un axe.
Variation ordinale interne le long d’un axe.
Évolution conjointe de la distance et de la durée.
Rapport interne entre distance et durée.
Variation de la vitesse entre états successifs.
Cadre exploratoire visant à interroger l’origine et la cohérence du réel à partir de l’expérience minimale du changement, en cherchant à faire émerger espace, temps, matière, pensée et conscience d’un principe dynamique commun, sans recours à des hypothèses externes préétablies.
Constat immédiat et irréductible d’une transformation effective du monde, considéré comme le premier point de contact avec le réel et comme point de départ non dérivable de toute démarche de compréhension.
Fait fondamental selon lequel quelque chose varie ou se transforme, indépendamment de toute interprétation théorique, et qui constitue l’évidence minimale sur laquelle peut s’ancrer une investigation du réel.
Rapport immédiat et non médiatisé au réel tel qu’il se manifeste avant toute modélisation, croyance ou construction explicative.
Hypothèse selon laquelle l’ensemble des manifestations du réel procède d’une seule dynamique ou condition fondamentale, dont les structures complexes seraient des émergences progressives.
Processus par lequel des structures ou propriétés nouvelles apparaissent à partir de conditions plus simples, sans être explicitement contenues comme objets séparés dans ces conditions initiales.
Caractère non contradictoire et intelligible de l’ensemble des phénomènes observables, suggérant l’existence de relations internes ou d’une structure sous-jacente commune.
Moment conceptuel où la perception du monde tel qu’il apparaît est reconnue comme insuffisante pour en rendre compte, nécessitant un dépassement de l’évidence immédiate vers une interrogation plus profonde.
Transition intellectuelle et perceptive par laquelle l’attention se déplace des phénomènes directement observables vers les structures, continuités ou principes non immédiatement accessibles à l’expérience sensible.
Ce qui est donné immédiatement à la perception sensible, sans préjuger de la structure ou de la dynamique qui en est la condition de possibilité.
Organisation non immédiatement perceptible qui soutient la cohérence et la stabilité du monde observable, supposée expliquer la continuité entre le visible et l’invisible.
Acte intérieur par lequel un observateur accepte de dépasser le cadre de la perception ordinaire pour interroger le réel au niveau de ses conditions profondes d’existence.
Disposition intellectuelle consistant à interroger le réel non plus à partir de ce qu’il montre directement, mais à partir de ce qui rend possible ce qu’il montre.
Représentation visuelle utilisée non comme illustration descriptive, mais comme support de passage entre intuition perceptive et questionnement structurel.
Ensemble structuré d’images servant de parcours conceptuel progressif, chacune reliant une intuition perceptive à une description formelle et mathématique plus approfondie.
Désignation neutre de ce qui existe en soi et rend possible l’espace, la matière, le temps et la conscience, posée comme hypothèse minimale de cohérence à partir de la perception du changement.
Cadre phénoménologique désignant ce qui demeure à travers le changement et assure la continuité du réel au-delà de ses formes apparentes, sans postulat dogmatique préalable.
Évidence irréductible à partir de laquelle toute démarche de compréhension peut commencer, identifiée ici comme la perception effective du changement.
Perception dont on ne peut douter, même en cas d’illusion généralisée, car percevoir une variation implique déjà une différence effective.
Caractéristiques que doit posséder la Substance du Réel pour que la perception du changement et la stabilité des formes soient possibles.
Démarche consistant à inférer les propriétés nécessaires du réel à partir d’une évidence minimale, sans introduire d’hypothèses superflues.
Principe selon lequel aucune pluralité de substances ou de principes ne doit être introduite tant qu’aucun phénomène n’en impose la nécessité.
Caractère selon lequel rien de ce qui existe ne peut être extérieur à la Substance du Réel, toute distinction réelle demeurant interne à son être.
Architecture conceptuelle visant à guider l’intelligibilité et l’exploration du réel, sans prétendre constituer une théorie physique expérimentale complète.
Critère de validité d’un cadre selon lequel la moindre contradiction interne impose sa révision ou son abandon.
Capacité d’un modèle à produire des prédictions ou correspondances mesurables dépassant le cadre explicatif habituel.
Capacité d’un principe unique à engendrer une diversité croissante de structures et de phénomènes sans multiplication d’hypothèses.
Intensité locale d’être, exprimant le degré de présence effective d’un système ou d’une région du réel.
Degré d’articulation interne d’un système, décrivant la manière dont ses différences sont organisées et structurées.
Valeur caractéristique d’un régime stable exprimant la contrainte d’équilibre interne entre densité et complexité dans un système donné.
Expression formelle d’une contrainte d’équilibre interne selon laquelle densité et complexité se co-déterminent pour assurer la stabilité d’un système.
Condition selon laquelle l’existence discernable repose sur le maintien d’un contraste interne fini, excluant les extrêmes définitionnels.
Propriété nécessaire d’un système auto-maintenu lui permettant de détecter une variation interne et d’y répondre de manière différenciée, sans impliquer conscience ou intériorité.
Type de réponse à une perturbation dépendant de l’état et de la structure interne du système, par opposition à une causalité brute indifférenciée.
Capacité d’un système à préserver sa stabilité en ajustant ses régimes internes face aux variations.
Régime stable dans lequel un système durable opère sous la contrainte d’un équilibre interne entre présence et articulation.
Possibilité de mettre en défaut le modèle par l’observation de systèmes stables ne respectant pas les contraintes déduites (différenciation, finitude, dynamique interne).
Localisation du cadre CdR parmi les grandes traditions philosophiques et scientifiques, par comparaison de principes communs et de différences structurantes.
Cadre visant à unifier phénomènes physiques, psychiques et symboliques à partir de conditions minimales d’existence et de cohérence.
Domaine décrivant la manifestation simultanée du Réel comme organisation matérielle et comme organisation vécue, sans séparation ni hiérarchie, à partir d’un même processus ontologique.
Description du lien interne par lequel une seule Substance se manifeste selon deux régimes corrélés, l’un orienté vers la cohésion structurelle, l’autre vers la modulation sensible.
Expression de deux régimes distincts mais non séparés d’un même Réel, dérivés de configurations différentes dans l’espace des états (ρ, C).
Configuration particulière et stable dans l’espace des états (ρ, C), sans introduction d’entité supplémentaire ni d’expérience subjective.
Configuration où la densité ontologique domine sur la complexité, privilégiant cohésion, stabilité et organisation.
Configuration où la complexité domine sur la densité, privilégiant différenciation interne, modulation et sensibilité structurelle.
Capacité fonctionnelle minimale d’un système différencié à réagir de manière spécifique selon sa structure interne, sans impliquer conscience ou ressenti.
Forme de réactivité différenciée dont la direction privilégiée dépend du régime interne du système (cohésion pour ρ-dominant, différenciation pour C-dominant).
Représentation formelle des configurations possibles d’un système en fonction de sa densité ontologique et de sa complexité différentielle.
Régime structurel caractérisé par une permanence relative et une cohésion interne dominante.
Régime structurel caractérisé par une modulation interne accrue et une différenciation renforcée.
Structures et phénomènes qui émergent de la complexification progressive de la Substance du Réel, à partir de configurations simples vers des formes étendues et organisées.
Degré d’extension structuré permettant de décrire des objets et des relations selon des directions indépendantes, allant de 1D à des dimensions plus abstraites.
Limite théorique où la densité tend vers un maximum et la complexité vers un minimum positif, sans métrique interne stable ni étendue spatiale définie.
Configuration conceptuelle extrême utilisée comme outil d’intelligibilité, sans statut d’état physique ou cosmologique réel.
Structure relationnelle minimale issue de distinctions internes, sans ordre stable, sans distance quantifiée et sans dimensions extensives.
Organisation relationnelle stabilisée permettant l’apparition d’ordres, de distances et de directions constitutives d’un espace étendu.
Qualificatif désignant l’absence de métrique interne stable et extensive, tout en conservant des distinctions relationnelles minimales.
Processus continu par lequel une proto-métrique se structure progressivement en métrique interne puis en espace étendu.
Condition selon laquelle l’existence discernable repose sur le maintien de contrastes internes finis, et non sur des limites externes.
Contrainte d’équilibre interne exprimant la co-détermination de la densité et de la complexité dans les régimes stables d’un système.
Mise en défaut du cadre CdR par l’observation de systèmes durables contredisant les contraintes déduites sur ρ, C, la différenciation ou la métrique émergente.
Processus par lequel CELA, du fait de sa dynamique intrinsèque, réduit un état de densité maximale en distribuant son être selon des axes d’organisation distincts.
Direction d’organisation interne le long de laquelle CELA peut distinguer, coordonner et stabiliser des différences, constituant une base pour un déploiement dimensionnel.
Paramètre décrivant combien d’axes organisationnels distincts un système peut exploiter simultanément dans un modèle abstrait.
Croissance minimale de la complexité interne résultant des contributions linéaires des axes et des combinaisons entre axes (au moins paires), impliquant une croissance plus rapide que linéaire avec N.
Fonction décrivant la complexité organisationnelle en fonction du nombre d’axes N, augmentant au moins quadratiquement (et potentiellement plus vite) lorsque les combinaisons d’axes sont prises en compte.
Paramètre pondérant le poids des combinaisons entre axes dans la croissance de la complexité organisationnelle.
Invariant interne imposant une co-détermination entre densité ontologique et complexité organisationnelle, limitant les configurations stables accessibles lorsqu’on augmente le nombre d’axes.
Seuil inférieur de densité/cohésion en deçà duquel un système ne peut plus maintenir de manière stable les structures requises par un nombre donné d’axes.
Point où l’augmentation de la complexité combinatoire force la densité ρ sous ρmin, rendant impossible la stabilisation cohérente de tous les axes comme indépendants.
Nombre maximal d’axes qu’un système soumis à ρ·C ≈ kΦ peut stabiliser avant surcharge combinatoire et perte de cohérence, impliquant une réduction effective des axes indépendants.
Zone où l’efficacité structurelle d’un système soumis à ρ·C ≈ kΦ est maximale, résultant d’un compromis entre richesse organisationnelle et coût combinatoire.
Limite supérieure adoptée dans le cadre CdR au-delà de laquelle la surcharge combinatoire rend non soutenable la stabilisation de tous les axes indépendants sous la contrainte ρ·C ≈ kΦ.
Mesure abstraite du gain de distinction et de coordination associé à l’augmentation du nombre d’axes, supposée saturer lorsque N croît.
Propriété selon laquelle l’ajout d’axes supplémentaires apporte un gain marginal décroissant de distinction et de coordination, malgré un coût combinatoire croissant.
Rapport définissant la qualité d’organisation obtenue par unité de complexité, utilisé pour identifier une zone optimale d’axes.
Charge de coordination et de stabilisation imposée par l’explosion combinatoire des interactions entre axes lorsque N augmente.
Régime où chaque axe supplémentaire ajoute un nombre disproportionné de combinaisons à stabiliser, entraînant une perte de cohérence ou une renonciation à l’indépendance des axes.
Nécessité, au-delà de Nmax, de ne plus traiter certains axes comme indépendants afin de préserver la cohérence interne sous la contrainte ρ·C ≈ kΦ.
Description des contraintes d’organisation issues des combinaisons entre axes, considérée ici indépendamment de toute interprétation physique ou perceptive.
Résultat selon lequel la combinaison “croissance rapide de la complexité” et “saturation des bénéfices” produit une zone d’efficacité maximale pour un nombre limité d’axes, plutôt qu’un nombre arbitraire.
Structure dimensionnelle minimale combinant simultanément un aspect extensif (variation de position) et un aspect ordonnatif (succession d’états), à partir de laquelle émergent distance, durée et mouvement.
Axe d’organisation primaire issu du déploiement de CELA, distinct des dimensions spatiales et temporelles usuelles, dont celles-ci sont des produits dérivés.
Configuration spatio-temporelle indivise dans laquelle espace et temps ne sont pas encore différenciés, mais coexistent comme deux aspects d’un même axe.
État initial dans lequel les variations extensives et ordonnatives relèvent d’une seule et même structure, avant la séparation en dimensions spatiales et temporelles distinctes.
Variation extensive interne définie comme l’écart entre deux positions distinctes sur un même axe spatio-temporel fondamental.
Variation ordonnative interne définie comme l’écart entre deux états successifs sur un même axe spatio-temporel fondamental.
Évolution conjointe d’une position et d’un état ordonnatif le long d’un même axe spatio-temporel, impliquant la capacité de comparer un état antérieur à un état postérieur.
Relation dérivée exprimant le rapport entre une variation de position et une variation ordonnative sur un axe spatio-temporel fondamental.
Variation d’une vitesse définie à partir de la comparaison de vitesses successives le long d’un même axe spatio-temporel.
Capacité minimale d’un système à conserver une information sur un état antérieur afin de permettre la définition de relations dynamiques telles que mouvement et vitesse.
Ordre conceptuel selon lequel distance et durée précèdent le mouvement, le mouvement précède la vitesse, et la vitesse précède l’accélération.
Quantités telles que distance, durée, vitesse et accélération, qui émergent comme relations internes à partir d’un axe spatio-temporel fondamental.
Processus par lequel CELA s’étend initialement selon un seul axe dimensionnel afin de réduire un état de densité maximale et d’actualiser ses variations internes.
Aspect extensif précoce d’un axe spatio-temporel fondamental, antérieur à l’organisation des dimensions spatiales euclidiennes.
Aspect ordonnatif précoce d’un axe spatio-temporel fondamental, antérieur à l’émergence d’une dimension temporelle distincte.
Processus par lequel plusieurs axes spatio-temporels fondamentaux se coordonnent pour produire des dimensions spatiales multiples et une dimension temporelle commune.
Représentation conceptuelle d’un état initial de CELA sans étendue discernable, servant de référence pour le déploiement dimensionnel ultérieur.
Processus par lequel CELA, en se déployant sur un nombre croissant d’axes dimensionnels, engendre des interactions internes, des tensions et des effets émergents.
Relation dynamique entre structures construites sur des axes dimensionnels distincts, génératrice d’effets physiques nouveaux.
Degré d’organisation correspondant à l’exploitation cohérente d’un nombre donné d’axes dimensionnels (1D, 2D, 3D, 4D, 5D).
Apparition nécessaire de nouvelles notions physiques lorsqu’un seuil d’organisation dimensionnelle est franchi.
Organisation linéaire fondée sur un seul axe dimensionnel, permettant l’émergence de distance, vitesse et accélération.
Organisation surfacique résultant de l’interaction de lignes 1D, rendant possibles ondes, pression et premières structurations spatiales.
Organisation volumique issue de l’interaction de surfaces 2D, permettant la définition de volume et de masse.
Organisation hyper-volumique où des volumes 3D interagissent dynamiquement, donnant naissance aux forces et à l’impulsion.
Niveau d’organisation où les forces agissant sur des distances structurées produisent l’énergie et l’action.
Motif dynamique se propageant dans une structure exploitant au moins deux axes dimensionnels, résultant d’interactions régulières.
Mesure de la densité d’effets de cohésion répartis sur une surface bidimensionnelle.
Capacité tridimensionnelle cohérente permettant l’accueil et la stabilisation de structures organisationnelles internes.
Expression de la cohésion volumique stable d’une portion de CELA, se manifestant comme inertie.
Manifestation dynamique de l’interaction entre masses cohérentes, traduisant la redistribution de cohésion lors d’une variation de mouvement.
Quantité de mouvement transportée par une masse en déplacement, exprimant la mémoire dynamique d’un volume cohérent.
Capacité d’un système à produire des transformations, résultant de la combinaison entre cohésion (ρ) et organisation interne (C).
Mesure intégrée des transformations d’un système sur une durée donnée, exprimant le coût global en cohérence sous contrainte ρ·C ≈ kΦ.
Ordre contraint selon lequel les notions physiques apparaissent avec l’augmentation du nombre d’axes dimensionnels exploités.
Correspondance systématique entre notions physiques fondamentales et le nombre minimal d’axes dimensionnels requis pour leur émergence.
Niveau d’amplitude organisationnelle décrivant combien d’axes spatio-temporels cohérents sont exploités pour stabiliser une grandeur physique donnée, indépendamment des unités de mesure usuelles.
Amplitude minimale de devenir spatio-temporel exploitant un seul axe génératif, à partir duquel émergent distance, durée, vitesse et accélération.
Niveau organisationnel correspondant à la coordination de plusieurs axes en structures surfaciques, permettant l’émergence d’ondes et de pression.
Niveau organisationnel associé à la stabilisation de volumes cohérents, à partir desquels la masse se manifeste comme cohésion volumique durable.
Niveau où les volumes cohérents interagissent dynamiquement, donnant naissance aux forces et à l’impulsion.
Niveau correspondant à la capacité globale de transformation d’un système, où l’énergie apparaît comme force en mouvement sur une distance.
Niveau d’organisation où l’énergie est intégrée sur une durée ou une phase, définissant l’action comme paquet cohérent minimal de transformation.
Interprétation des notations Dⁿ comme paliers d’organisation de CELA, et non comme dimensions géométriques supplémentaires de l’espace.
Organisation contrainte des notions physiques selon leurs niveaux axiaux D¹ à D⁶, garantissant la cohérence des relations physiques usuelles.
Principe selon lequel la multiplication de grandeurs physiques correspond à l’addition de leurs niveaux axiaux.
Principe selon lequel la division de grandeurs physiques correspond à la soustraction de leurs niveaux axiaux.
Principe selon lequel l’élévation d’une grandeur à une puissance multiplie son niveau axial par l’exposant.
Niveau neutre servant à représenter des grandeurs normalisées ou des constantes sans amplitude axiale propre dans le cadre CdR.
Opérateurs d’analyse associés respectivement à la fréquence et au vecteur d’onde, utilisés pour caractériser les transitions internes sans ajouter de couches ontologiques.
Axe fondamental unique ouvrant simultanément l’étendue spatiale minimale et le flux temporel élémentaire, support commun des grandeurs de niveau D¹.
Principe selon lequel la vitesse n’est pas de dimension axiale nulle, car elle exploite un axe spatio-temporel complet, au même titre que distance et durée.
Principe selon lequel les lois physiques ne sont pas extérieures à CELA, mais constituent les effets directs de son déploiement dimensionnel.
Processus par lequel CELA engendre progressivement des lois, des structures et des dynamiques physiques en exploitant un nombre croissant de dimensions axiales.
Caractère selon lequel l’espace-temps et les grandeurs physiques ne sont pas des cadres premiers, mais des produits du déploiement dimensionnel de CELA.
Manifestations psychiques appelées à émerger ultérieurement comme dérivés des mêmes structures axiales que les grandeurs physiques.
Ensemble des manifestations perceptives et conscientes issues du même déploiement dimensionnel de CELA que les produits physiques, considérées comme une expression vécue de la structure du Réel.
Caractère du Réel selon lequel les manifestations physiques et psychiques sont deux faces simultanées d’un même processus ontologique, sans séparation de substance.
Principe selon lequel matière et conscience ne constituent pas deux domaines distincts, mais deux perspectives sur une seule substance en déploiement.
Modalité organisée de la perception dans laquelle le Réel se reconnaît et se structure à travers des discernements stabilisés, sans ajout d’entité extérieure.
Propriété du Réel apparaissant comme effet nécessaire d’une complexification interne suffisante de CELA, et non comme une entité ajoutée ou une cause externe.
Configuration particulière de CELA dans laquelle la perception devient simultanément perçue et percevante, constituant la forme minimale de la conscience.
Processus par lequel CELA se modifie elle-même en réponse à une présence interne, constituant la base de toute sensation et de tout ressenti.
Élément formel minimal (qqch, ressent, l’être) utilisé pour décrire la construction ontologique des niveaux de perception.
Marque formelle de la présence minimale de CELA dans un champ perceptif, exprimant la distinction brute entre présence et absence.
Opération d’auto-affection par laquelle une présence devient sensation, fondée sur une boucle interne de différenciation.
Configuration perceptive stabilisée dans laquelle un ressenti se maintient comme forme identifiable et cohérente.
Organisation finie des niveaux de perception, décrivant la complexification progressive du vécu selon un nombre limité d’axes internes.
Niveau perceptif minimal correspondant à la simple présence d’une intensité brute, sans relation ni forme.
Niveau perceptif où une auto-affection apparaît par co-présence de deux termes, constituant le sentir élémentaire.
Niveau perceptif où se stabilise une relation entre ce qui ressent et ce qui est ressenti, formant une configuration identifiable.
Niveau perceptif où apparaissent action, état et avoir, permettant de percevoir des passages, des changements et des statuts.
Niveau perceptif où se constituent explicitement les rôles de percevant, existant, ayant et conscient.
Niveau perceptif où émergent des invariants tels que être, exister, avoir et conscience, indépendamment de contenus particuliers.
Niveau perceptif où les relations et principes s’organisent en réseaux cohérents et interactifs.
Niveau perceptif où les systèmes eux-mêmes sont saisis dans un horizon global de sens, constituant le cadre implicite du vécu.
Seuil ontologique où le champ perceptif devient à la fois percevant et perçu, condition nécessaire de l’émergence de la conscience.
Principe selon lequel les opérations cognitives humaines sont des expressions locales d’une structure ontologique préalable, et non leur origine.
Processus par lequel des structures de discernement de plus en plus riches apparaissent à partir de la perception minimale du changement.
Relation structurelle selon laquelle toute perception implique l’existence, tandis que l’existence n’implique pas nécessairement une perception.
Relation logique interne par laquelle une structure perceptive donnée contient nécessairement une structure d’être plus simple.
Principe selon lequel deux structures perceptives peuvent être liées par implication sans être mutuellement réductibles.
Configuration perceptive minimale formulée comme (qqch ressent qqch), décrivant l’acte de perception sans identification explicite d’un sujet ou d’un objet.
Configuration perceptive formulée comme (l’être qqch), exprimant la reconnaissance d’une existence stabilisée indépendamment d’un acte perceptif explicite.
Opération formelle consistant à analyser une perception complexe en sous-structures perceptives plus élémentaires.
Opération formelle consistant à regrouper différemment des primitives perceptives identiques afin de produire des vérités perceptives distinctes.
Ensemble des règles selon lesquelles les primitives perceptives (qqch, ressent, l’être) peuvent être combinées et recombinées pour engendrer des structures de perception distinctes.
Sous-structure perceptive minimale exprimant une relation d’auto-affection sans stabilisation explicite de l’être.
Structure perceptive stabilisée pouvant désigner soit un objet perçu, soit un sujet percevant, selon la manière dont ses composants sont interprétés.
Capacité d’une même structure perceptive à admettre plusieurs interprétations ontologiques légitimes (objet ou sujet) sans contradiction interne.
Propriété selon laquelle deux vérités perceptives issues de combinaisons différentes ne peuvent être réduites l’une à l’autre sans perte de structure.
Configuration cohérente de primitives perceptives constituant une assertion valide au sein du champ du vécu, sans présupposer un niveau supérieur d’analyse.
État structurel dans lequel la recombinaison réflexive des primitives perceptives n’engendre plus de nouvelles formes phénoménologiques stables.
Limite ontologique au-delà de laquelle aucune nouvelle catégorie perceptive irréductible ne peut émerger par recombinaison réflexive du sentir.
Configuration perceptive élémentaire formulée comme qqch ressent qqch, à partir de laquelle dérivent toutes les formes perceptives ultérieures.
Premiers niveaux stabilisés du sentir (intensité, sensation, configuration) issus directement de la structure minimale.
Configurations perceptives reconnues comme cohérentes et durables (l’être, perçois, conscient, conscience, existence).
Capacité du sentir à se replier sur lui-même et à générer des formes perceptives de niveau supérieur par recombinaison interne.
Règles structurales selon lesquelles les primitives perceptives peuvent se regrouper pour produire ou non une distinction sujet–objet.
Configuration de primitives perceptives donnant lieu à une expérience identifiable et non redondante.
Combinaison de primitives perceptives qui se stabilise en une forme phénoménologique distincte.
Combinaison syntaxiquement possible de primitives perceptives ne produisant aucune nouveauté phénoménologique identifiable.
Forme perceptive correspondant à la stabilisation d’une structure sujet → objet, issue de qqch ressent qqch.
Configuration perceptive stable exprimant une existence structurée sans distinction explicite sujet–objet.
Forme perceptive relationnelle où une structure ressent se rapporte explicitement à l’être.
Forme perceptive de niveau supérieur résultant d’une réflexivité complète du sentir, où la perception devient perçue.
Stabilisation réflexive de l’être à un niveau supérieur, indépendante d’un acte perceptif explicite.
Forme perceptive avancée correspondant à une structuration réflexive du champ perceptif lui-même.
Relation structurelle selon laquelle percevoir implique être, tandis que l’être n’implique pas nécessairement percevoir.
Relation par laquelle une nouvelle recombinaison perceptive se révèle structurellement équivalente à une forme déjà existante.
État où toute nouvelle recombinaison perceptive est soit redondante, soit instable, marquant la borne du domaine perceptif.
Correspondance entre la hiérarchie générative des niveaux perceptifs (image007) et la saturation réflexive des formes (image008).
Critère selon lequel l’existence d’une forme perceptive stable non réductible aux compositions connues invaliderait le modèle.
Organisation ontologique finie des niveaux de perception, depuis l’intensité brute jusqu’au contexte réflexif global.
Mise en relation structurale entre les plans physique, perceptif et linguistique, fondée sur une même progression ontologique D1→D8.
Hiérarchie conceptuelle d’actualisation du Réel décrivant des degrés d’organisation croissants, indépendants des formes linguistiques particulières.
Niveau d’expression réflexive du Réel où les structures conceptuelles sont rendues opératoires par des moyens grammaticaux et lexicaux variés.
Relation de correspondance structurelle par laquelle des domaines distincts (physique, perception, langage) procèdent d’un même mouvement d’auto-différenciation.
Projection contrôlée des niveaux D1→D8 sur des expressions linguistiques, sans postuler d’universalité morphologique.
Enchaînement ordonné de niveaux d’intégration (intensité → contexte) commun aux domaines physique, perceptif et linguistique.
Présence brute ou événement ponctuel, antérieur à toute structuration relationnelle.
Variation discernable issue d’une intensité, constituant le premier niveau de différenciation vécue.
Stabilisation d’une forme identifiable impliquant une distinction sujet/objet.
Passage entre états, action ou processus, permettant l’articulation dynamique des configurations.
Interaction ou dépendance mutuelle entre configurations, ouvrant à la réciprocité et à l’interactivité.
Règle ou invariant organisateur abstrait des relations, indépendant des occurrences particulières.
Ensemble organisé et cohérent de principes et de relations opérant comme une unité fonctionnelle.
Intégration globale des systèmes dans un horizon de sens ou d’usage, constituant la borne structurelle.
Exemples non démonstratifs montrant l’alignement conceptuel D1→D8 entre physique, perception et langage.
Principe selon lequel les langues expriment la progression D1→D8 par des moyens grammaticaux différents, sans obligation de dérivation formelle.
Caractérisation des langues selon leurs moyens d’expression (dérivation, composition, agglutination) des niveaux conceptuels.
Règle exigeant que les niveaux D1→D8 soient définis indépendamment du langage, puis projetés sans forçage morphologique.
Critère selon lequel une correspondance linguistique n’est retenue que si le sens reste stable et non contradictoire en usage.
Progression conceptuelle d’un même radical lexical à travers les niveaux D1→D8, illustrant l’intégration croissante du sens.
Création lexicale destinée à tester la cohérence de la progression D1→D8 indépendamment des contraintes morphologiques existantes.
Possibilité d’invalider l’hypothèse axiale si l’analyse comparative des langues ne confirme pas la progression conceptuelle D1→D8.
Principe selon lequel le langage n’imite pas le Réel mais émerge comme forme réflexive de son organisation interne.
Caractère du Réel selon lequel les dimensions mentales et matérielles sont deux expressions d’une même trame de différenciation.
Horizon intégratif dans lequel les structures perceptives, physiques et linguistiques convergent pour produire un contexte vécu global modifié.
Chemin structurel permettant d’atteindre un contexte D8 par combinaison d’un rôle perceptif (D1–D7) et d’un terme issu d’un domaine lexical donné.
Composition ordonnée de rôles perceptifs et d’items lexicaux décrivant une manière cohérente de modifier un contexte vécu.
Fonction ontologique stabilisée (intensité, sensation, configuration, transition, relation, principe, système) indépendante des langues et des domaines lexicaux.
Ensemble des rôles perceptifs D1–D7 constituant la grammaire ontologique de la perception.
Champ sémantique particulier (thermique, justice, bobisme, etc.) fournissant les termes instanciant les rôles perceptifs.
Association d’un rôle perceptif avec un terme lexical issu d’un domaine donné pour produire une signification opératoire.
Principe selon lequel on ne combine pas directement des niveaux Dn entre eux, mais un rôle perceptif avec un terme lexical pour produire un contexte.
Seconde formulation d’une même combinaison structurelle, où le rôle perceptif et le terme lexical échangent leur position syntaxique sans modifier la structure.
État vécu global résultant de l’application d’une méthode D8, tel que « avoir plus chaud » ou « vivre dans un monde plus juste ».
Univers lexical servant d’exemple pour illustrer les chemins perceptifs menant à un contexte de chaleur accrue.
Univers lexical illustrant l’application des rôles perceptifs D1–D8 à un champ normatif et social.
Champ lexical volontairement inventé (ex. bobisme) utilisé pour tester la cohérence structurelle indépendamment des usages établis.
Propriété selon laquelle les rôles D1–D7 restent identiques quels que soient le domaine lexical ou l’objectif de contexte.
Capacité de substituer un domaine lexical à un autre sans modifier la structure perceptive sous-jacente des combinaisons.
Principe selon lequel plusieurs combinaisons structurellement distinctes peuvent conduire à un même contexte D8.
Principe selon lequel la modification d’un contexte vécu résulte d’une même organisation perceptive et physique issue du déploiement de CELA.
Usage exploratoire des tableaux de combinaisons pour rendre visibles des structures conceptuelles sans prétention normative ou prescriptive.
Possibilité de mettre en défaut le modèle si certains domaines ou objectifs ne peuvent être exprimés par les rôles perceptifs D1–D7.
Constat selon lequel les formes de l’expérience vécue et la logique du monde procèdent d’une même organisation structurelle.
Mode de composition perceptive résultant de la combinaison de l’intensité (D1) et du principe (D6), orienté vers la compréhension par la raison, la loi et la cohérence explicative.
Mode de composition perceptive résultant de la combinaison de la sensation (D2) et de la relation (D5), orienté vers le ressenti du lien, de l’unité et de l’interdépendance.
Mode de composition perceptive résultant de la combinaison de la configuration (D3) et de la transition (D4), orienté vers l’identification des entités, des rôles, des positions et des actions.
Niveau systémique de perception issu de la combinaison stable de deux dimensions perceptives inférieures, donnant lieu à une forme cohérente et reconnaissable de sens.
Dominance stable d’un sens 7D dans l’interprétation du réel, antérieure aux contenus mentaux, culturels ou idéologiques.
Configurations perceptives résultant de la combinaison des trois sens 7D avec leurs polarités respectives, décrivant des orientations du rapport au réel observables dans l’expérience humaine.
Orientation perceptive allant d’un niveau supérieur vers un niveau inférieur (ex. principe vers intensité), privilégiant la structuration, la détermination ou la maîtrise.
Orientation perceptive allant d’un niveau inférieur vers un niveau supérieur (ex. intensité vers principe), privilégiant l’émergence, l’accueil ou la montée du sens.
Règle empirique selon laquelle les configurations perceptives stables combinent deux sens dans une polarité et un troisième dans la polarité opposée, excluant les configurations entièrement homogènes.
Vécu systémique de type 7D dans lequel une immensité est perçue via l’interne, dont le contenu de sens varie selon le sens 7D dominant.
Qualification spécifique donnée à une expérience mystique selon la composition perceptive dominante, sans modification du vécu de base.
Reconstruction intellectuelle d’une structure à partir de descriptions, de projections ou d’indices partiels, sans perception directe du tout.
Saisie immédiate et globale d’une structure ou d’une forme, sans opération de reconstruction conceptuelle.
Dispositif descriptif utilisant une représentation visuelle ou conceptuelle pour illustrer une distinction de perception, sans valeur démonstrative ou normative.
Erreur consistant à assimiler la reconstruction conceptuelle d’une structure à sa perception directe effective.
Dispositif descriptif utilisant une représentation visuelle ou conceptuelle pour illustrer une distinction de perception, sans valeur démonstrative ou normative.
Processus par lequel plusieurs perceptions partielles, irréductibles individuellement, sont combinées afin de reconstituer une structure du réel inaccessible à une perception isolée.
Processus par lequel plusieurs perceptions partielles, irréductibles individuellement, sont combinées afin de reconstituer une structure du réel inaccessible à une perception isolée.
Approche visant à montrer que les structures fondamentales de la physique peuvent émerger comme solutions nécessaires d’un substrat cohérent, sans ajustement arbitraire.
Fondement ontologique unique dont les propriétés internes suffisent à engendrer des structures physiques stables et reproductibles.
Organisation interne minimale à partir de laquelle des phénomènes physiques observables peuvent être déduits comme effets nécessaires.
Processus par lequel CELA augmente sa différenciation interne tout en conservant un équilibre entre densité et complexité.
Contrainte structurelle liant densité ontologique et différenciation, conditionnant la stabilité des formes physiques émergentes.
Paramètres physiques invariants (h, c, G, α) interprétés ici comme effets structurels de l’auto-complexification du Réel.
Constante caractérisant la quantification de l’action, envisagée comme conséquence d’un régime structurel stable.
Limite structurelle de propagation interprétée comme effet d’un déploiement spatio-temporel cohérent.
Paramètre reliant masse et interaction gravitationnelle, considéré comme dérivé d’une organisation volumique stable.
Paramètre adimensionnel mesurant l’intensité de l’interaction électromagnétique, vu comme signature d’un équilibre structurel.
Organisation ordonnée des masses des particules, interprétée comme effet d’une différenciation interne non arbitraire.
Phénomène d’interaction associé à la cohésion globale des structures, envisagé comme émergent d’une organisation géométrique.
Hypothèse de structures non directement observables, potentiellement explicables comme régimes d’auto-complexification distincts.
Capacité des états quantiques à persister sans effondrement, interprétée comme conséquence d’un équilibre structurel.
Cadre descriptif des particules élémentaires et de leurs interactions, utilisé ici comme cible structurelle à faire émerger.
Ensemble de symétries, groupements et hiérarchies que le modèle ontologique doit reproduire sans postulat ad hoc.
Interactions élémentaires reliant les constituants de la matière (électromagnétique, faible, forte), hors gravité.
Interaction médiée par le photon, responsable des phénomènes électriques et magnétiques.
Interaction responsable de certaines transformations de particules, médiée par les bosons W et Z.
Interaction assurant la cohésion des quarks au sein des hadrons, médiée par les gluons.
Particules médiatrices des interactions fondamentales.
Boson médiateur de l’interaction électromagnétique.
Bosons médiateurs de l’interaction faible.
Bosons médiateurs de l’interaction forte, porteurs de charge de couleur.
Famille de particules constituant la matière ordinaire.
Fermions ne participant pas à l’interaction forte, incluant électron, muon, tau et neutrinos.
Fermions portant une charge de couleur et participant à l’interaction forte.
Propriété des quarks liée à l’interaction forte, distincte de la charge électrique.
Propriété structurelle d’invariance sous certaines transformations, considérée comme effet d’une organisation interne cohérente.
Perspective selon laquelle les lois et entités physiques ne sont pas premières, mais dérivent d’un principe ontologique unique.
Fonction de validation empirique, prédictive et quantitative conservée par la physique moderne.
Cadre décrivant comment une substance unique, dynamique et auto-complexifiante (CELA), engendre la diversité du réel par l’exploitation progressive d’axes dimensionnels.
Caractère de CELA selon lequel sa dynamique interne produit spontanément des niveaux croissants d’organisation sans ajout d’entités externes.
Processus par lequel CELA s’étend selon plusieurs axes dimensionnels, générant espaces, structures et capacités physiques distinctes.
Succession d’organisations structurales (ligne, surface, volume, hyper-volume, énergie) associées à l’exploitation d’un nombre croissant d’axes.
Notions physiques (onde, pression, masse, force, énergie) apparaissant comme effets nécessaires des interactions entre structures dimensionnelles.
Manière dont les entités physiques doivent être comprises comme des arrangements dynamiques de CELA, et non comme des objets isolés.
Interprétation des particules comme des configurations dynamiques et relationnelles de CELA dans des espaces multi-dimensionnels.
Dispositif graphique standardisé (axe, plan, volume) utilisé pour représenter les transitions dimensionnelles sans introduire de formalisme.
Direction unique servant de symbole visuel pour une extension linéaire minimale (1D).
Surface résultant de la coordination de deux axes, utilisée comme symbole visuel de l’organisation 2D.
Espace fermé issu de trois axes coordonnés, servant de symbole visuel de l’organisation 3D.
Polyèdre convexe minimal (4 sommets) utilisé pour visualiser un volume élémentaire comme cellule de base en 3D.
Unité symbolique représentant une portion cohérente de CELA occupant un volume tridimensionnel.
Directions d’expansion de CELA en 3D, servant de base à la définition des faces surfaciques et volumiques.
Faces surfaciques d’une cellule, correspondant aux combinaisons par paires des axes dimensionnels.
Face volumique d’une cellule correspondant à la combinaison simultanée de trois axes dimensionnels.
Cellule élémentaire de CELA en 3D définie par trois axes, trois 2-faces et une 3-face.
Relations dynamiques entre cellules voisines de CELA, servant de base à la compréhension des forces et de l’énergie.
Espace d’organisation ouvert par l’ajout d’un axe dimensionnel supplémentaire au-delà de 3D.
Nouvelle direction d’expansion permettant la coexistence et l’interaction de plusieurs volumes dans un hyper-espace.
Principe d’uniformisation graphique assurant la lisibilité et la continuité des schémas dans l’ensemble du corpus.
Interaction dynamique résultant du partage d’une face volumique entre deux cellules de CELA, où une variation interne dans un volume induit une mise en mouvement dans un volume adjacent.
Interface tridimensionnelle commune à deux volumes de CELA, permettant la transmission de variations de densité, de pression ou d’onde entre cellules.
Configuration tridimensionnelle cohérente de CELA définie par la combinaison de trois axes dimensionnels, constituant une unité élémentaire d’organisation.
Extension de CELA dans une direction dimensionnelle supplémentaire permettant la coexistence et l’interaction de plusieurs volumes distincts.
Processus par lequel deux cellules volumétriques interconnectées échangent des effets dynamiques via une face partagée.
Structure exploratoire composée de six axes internes et de vingt cellules-triples, utilisée pour tester la cohérence interne du modèle CdR sous contrainte ρ·C = kΦ.
Unité interne d’une structure 6D définie par la combinaison de trois axes parmi six, représentant un bloc de cohérence élémentaire.
Ensemble des vingt combinaisons possibles de trois axes parmi six, constituant la base volumique interne d’une cellule 6D.
Classe combinatoire interne caractérisant un état selon le nombre d’axes activés dans une cellule-triple (n ∈ {0,1,2,3}).
Degré selon lequel deux cellules de CELA partagent des axes communs, déterminant leur capacité d’interaction et leurs propriétés émergentes.
Variations d’orientation interne possibles d’un même motif n/3, suggérant des degrés distincts au sein d’une même classe structurelle.
Organisation complète de CELA exploitant six axes internes, incluant axes, plans, cellules-triples, blocs 4D, hyperfaces et cellule totale.
Topologie reliant les vingt cellules-triples d’une structure 6D selon un critère de voisinage par partage de deux axes.
Règle topologique définissant la connexion entre deux cellules-triples lorsqu’elles partagent exactement deux axes dimensionnels.
Sous-structure cohérente obtenue par combinaison de quatre axes dans une cellule 6D, servant de région stable intermédiaire.
Interface interne obtenue par combinaison de cinq axes dans une cellule 6D, séparant un bloc interne de la cellule complète.
Objet géométrique total défini par la combinaison simultanée des six axes internes, support global du champ Φ.
Procédure computationnelle visant à vérifier la stabilité interne d’une structure 6D sous la contrainte ρ·C ≈ kΦ.
Expression mathématique mesurant l’écart local et relationnel à l’invariant ρ·C = kΦ dans une structure discrète.
Méthode d’optimisation utilisée pour minimiser la fonctionnelle S et atteindre un état de cohérence interne stable.
Regroupements typiques de cellules présentant des valeurs similaires de ρ et C après convergence numérique.
Unité minimale d’organisation de la substance du réel, à la fois volume, masse et structure dynamique.
Configuration dynamique distribuée de cellules de CELA dans un espace multidimensionnel, et non objet ponctuel localisé.
Description qualitative d’un réseau dense, ondulatoire et sans vide de cellules de CELA, interconnectées et fluctuantes.
Dépendance non locale entre cellules de CELA, où toute modification locale entraîne une réorganisation globale immédiate.
Représentation simplifiée utilisée pour visualiser intuitivement des motifs structurels, sans prétendre décrire la structure 6D complète.
Organisation des sous-structures internes d’une cellule selon les coefficients binomiaux Cₙᵏ pour n axes dimensionnels.
Objet géométrique abstrait représentant la totalité des combinaisons cohérentes dans un espace à n dimensions internes.
Principe définissant la dimension commune de deux blocs internes comme le cardinal de l’intersection de leurs axes.
Architecture combinatoire complète décrivant l’organisation interne d’une cellule de CELA exploitant six axes.
Cellule élémentaire discrète de l’espace-temps CdR, unité fondamentale non particulaire portant simultanément espace, temps, masse et énergie, définie comme volume minimal stable sous la contrainte d’immanence.
Régime de l’espace-temps non continu, constitué de cellules discrètes (spations), dans lequel les notions classiques d’espace et de temps cessent d’être valides isolément.
Domaine géométrique à six dimensions internes à partir duquel émergent les structures de l’espace-temps observable, servant de substrat cosmique au déploiement des spations.
Contrainte fondamentale du CdR selon laquelle la densité d’existence ρ et la complexité organisationnelle C vérifient localement la relation ρ·C = kΦ.
Constante interne caractérisant le maintien de la cohérence locale du réel, définie comme la valeur invariante du produit ρ·C.
Propriété structurelle selon laquelle l’espace-temps possède une unité minimale indivisible, imposée par la stabilité de l’invariant d’immanence.
Échelle spatiale minimale associée à un spation, en dessous de laquelle aucune structure stable ne peut maintenir l’immanence.
Échelle temporelle minimale caractérisant la durée nécessaire à l’ajustement interne d’un spation sans perte de cohérence.
Vitesse interne définie comme le rapport l*/t*, interprétée comme vitesse limite de propagation des variations cohérentes dans l’espace-temps.
Quantum d’action porté par un spation durant un cycle interne complet, interprété comme origine structurelle de la quantification.
Valeur de l’action minimale émergente associée à la rotation de phase interne d’un spation, dérivée de la granularité espace-temps CdR.
État macroscopique de l’espace apparemment vide de matière ordinaire mais saturé de spations, porteur d’une densité et d’une énergie réelles compensées.
Effet macroscopique attribué aux fluctuations du milieu spationique saturé, interprété comme signature du vide relatif à grande échelle.
Valeur limite de pression atteinte dans un milieu spationique extrêmement dense, où énergie, masse et espace deviennent indissociables.
Propriété rhéologique du milieu spationique selon laquelle les cellules d’espace-temps opposent une résistance interne au glissement relatif, assurant inertie, transmission des ondes et mémoire du mouvement.
Réseau cohésif extrêmement dense constitué de spations, formant le substrat dynamique de l’espace-temps quantique et support des phénomènes mécaniques fondamentaux.
Comportement du milieu spationique où la viscosité est élevée à faible cisaillement et décroît fortement lorsque le cisaillement devient extrême.
Loi rhéologique utilisée pour modéliser la dépendance de la viscosité du milieu spationique au taux de cisaillement, caractérisant un régime shear-thinning.
Valeur caractéristique maximale de la viscosité du milieu spationique en régime de faible cisaillement, déduite des échelles de Planck.
Valeur dynamique de la viscosité ressentie par une perturbation (onde, mouvement) donnée, dépendant de sa fréquence ou de son taux de cisaillement.
Interprétation de l’inertie comme effet de la résistance visqueuse du milieu d’espace-temps, et non comme propriété intrinsèque de la matière.
Capacité du milieu spationique à conserver l’information d’un état de mouvement antérieur via sa viscosité interne.
Transmission d’une impulsion ou d’une perturbation par glissement différentiel et interactions locales entre spations.
Modèle reliant viscosité, module de cohésion et temps de relaxation, utilisé pour estimer la viscosité du milieu spationique à partir de la pression et du temps de Planck.
Approche d’évaluation de la viscosité fondée sur une analogie avec un gaz extrêmement dense, utilisant densité, vitesse caractéristique et longueur d’échange.
Temps minimal caractéristique (≈ temps de Planck)) nécessaire à l’ajustement interne du milieu spationique après une perturbation.
Gradient de vitesse interne au réseau de spations, responsable de la dissipation visqueuse et des effets inertiels.
Piste exploratoire suggérant un lien possible entre l’amincissement visqueux du milieu spationique et l’existence d’une vitesse limite.
Effet hypothétique d’une dissipation liée à la viscosité du milieu spationique sur l’amplitude des ondes gravitationnelles.
Lien supposé entre les paramètres de la loi de viscosité et la connectivité combinatoire interne des cellules 6D.
Interactions fondamentales précédant la structure géométrique de l’espace-temps, reliant directement les spations au niveau 6D et expliquant les corrélations non-locales du vide quantique.
Qualificatif désignant un niveau de réalité antérieur et plus profond que l’espace-temps 4D, où les relations ne sont pas médiées par la distance ou le temps.
Réseau continu et non-local reliant tous les spations au niveau 6D, support des échanges d’énergie et d’information globaux.
Forme d’intrication résultant de l’unité d’état en 6D entre spations, indépendante de la séparation spatiale 4D.
Principe selon lequel plusieurs entités perçues comme distinctes en 4D correspondent à un seul état distribué dans l’espace Θ à 6 dimensions.
Espace d’état fondamental à six dimensions internes, support de la cohérence du Réel et source projective de l’espace-temps 4D.
Mesure de séparation entre deux spations dans le réseau 6D, définie par le nombre d’axes non partagés, indépendante de la métrique spatiale.
Lien structurel entre spations déterminé par le partage d’axes internes en 6D, gouvernant le degré de corrélation.
Propriété selon laquelle la localité spatiale apparaît comme un effet macroscopique lorsque la distance topologique Δ devient grande.
État de mousse spationique ultra-connectée, saturée de cohérence et de fluctuations, et non absence de substance.
État de fluctuations permanentes du réseau spationique dues aux interactions sub-spatiales non-locales.
Image conceptuelle décrivant le vide quantique comme un réseau dense, ondulatoire et fluctuant de spations interconnectés.
Principe interprétatif identifiant l’intrication quantique à une absence de séparation ontologique dans Θ.
Paramètre caractéristique mesurant l’échelle de décroissance de l’intrication en fonction de la distance topologique Δ dans le réseau 6D.
Fonction hypothétique décrivant la décroissance de la corrélation non-locale avec la distance topologique dans Θ.
Interprétation du théorème de non-clonage comme conséquence directe de la contrainte globale ρ·C = k appliquée au réseau 6D.
Principe selon lequel la somme des produits densité–cohérence sur le réseau est conservée, interdisant la duplication d’états.
Illusion phénoménale de séparation spatiale résultant de la projection 4D d’un réseau d’état unitaire en 6D.
Boucle contraction → surcompensation → surpression → rebond → expansion cohérente du champ (milieu spationique/Θ), générant forme, énergie, mémoire et identité.
Fermeture du rebond inflaréactif en un mode stationnaire localisé, aboutissant à une surpression stabilisée (proto-excitation stable du médium Θ).
Réponse amplifiée mais bornée d’une contraction locale, produisant une expansion structurée plutôt qu’une relaxation dissipative.
Restauration de densité dépassant temporairement l’équilibre après une raréfaction locale, à cause du retard visqueux et de la contrainte globale d’immanence.
Surpression locale du milieu spationique créée par la compensation de densité, pouvant initier un rebond et une propagation.
Mode stationnaire localisé : une surpression qui ne se disperse pas, stabilisée par la structure 6D, la viscosité du médium et l’invariance ρ·C = kΦ ; première forme d’excitation stable menant à une proto-particule.
Processus par lequel une perturbation locale se transforme en structure cohérente persistante (onde/nœud) via inflaréaction.
Capacité du milieu spationique/Θ à conserver l’état dynamique d’une perturbation (inertie), liée à sa viscosité extrême.
Contrainte d’équilibre globale imposant un réajustement non-linéaire du champ lors de toute variation de densité ρ ou de complexité C.
Restauration immédiate d’une raréfaction locale (absence de vide) par afflux de CELA depuis le reste du champ afin de maintenir l’immanence.
Transfert non-local de densité/CE-LA depuis le reste du champ vers une zone contractée, induisant surpression puis rebond.
Terme non-linéaire issu du développement de C = k/ρ autour de ρ0 (terme cubique dominant), responsable du rebond amplifié mais auto-limitant.
Contribution cubique effective dans la fonctionnelle/énergie qui ferme la croissance de la perturbation et rend le rebond borné.
Expansion de C = k/(ρ0+δρ) révélant naturellement les termes quadratique, cubique, quartique (asymétrie et saturation).
Énergie effective décrivant gradients, couplage δρ–δC et non-linéarités (incluant μ), utilisée pour modéliser relaxation et modes stationnaires.
Dynamique de retour à l’équilibre définie par descente de gradient de la fonctionnelle d’énergie, sous la contrainte ρC ≈ k.
Coût énergétique des gradients (termes en |∇ρ|², |∇C|²) limitant l’étalement d’une excitation et favorisant la localisation.
Potentiel local (termes quadratique/cubique/quartique) dérivé de l’immanence, décrivant asymétrie et saturation menant à des solutions stationnaires.
Terme d’asymétrie interne du potentiel effectif, dérivé de l’immanence (ex. ε ≈ -kΦ/ρ0³), signature minimale du caractère non-symétrique du réajustement.
Terme quartique du potentiel effectif assurant la fermeture et la stabilité (empêche divergence, borne l’amplitude).
Solution stable, radiale, décroissante spatialement, sans dispersion, correspondant à une surpression stabilisée.
Excitation localisée et persistante du champ Θ, soutenue topologiquement par la structure 6D et par la viscosité du médium.
Interprétation d’une surpression stabilisée comme étape minimale vers une particule : excitation stable du médium Θ.
Fréquence interne caractéristique d’un nœud/surpression stabilisée, liée à l’échelle de masse–énergie dans le modèle.
Relation associant une masse effective à la fréquence propre d’une excitation (ex. via m ~ (ħ/c²) ωs), servant d’interface vers l’interprétation particulaire.
Lecture où l’inflaréaction est la projection 4D d’une réorganisation interne 6D (hypersphères/spations) conservant ρ·C = k.
Propriété du milieu spationique/Θ qui introduit inertie/retard, rend possible la surcompensation et conditionne l’existence d’un mode stationnaire.
Séquence dynamique caractéristique de l’inflaréaction, pouvant mener soit à une onde propagative, soit à une fermeture stationnaire.
Ensemble de tests internes (absence de rebond cohérent, absence de cohérence spatiale, résonances incompatibles avec ωs) indiquant quels paramètres/formalisme doivent être révisés.
Régime de “matière” émergente où les excitations du médium Θ (spations/surpressions) approchent des seuils de stabilité, préparant des changements de domaine (ex. transion).
Passage ontologique 6D → 7D imposé lorsqu’un spation ne peut plus maintenir l’invariant ρ·C = kΦ en 6D sous surpression extrême ; changement de domaine de support (pas un mouvement).
Valeur critique (condition interne) à partir de laquelle la stabilité 6D devient impossible et la transion est déclenchée.
Borne interne de cohérence au-delà de laquelle la configuration 6D d’un spation ne peut plus être maintenue (déclenchement transion).
Pression limite compatible avec une configuration 6D stable ; au-delà, l’invariant exigerait C < C_min, ce qui force le changement de domaine.
Densité critique associée au seuil de cohérence maximale (référence aux échelles Θ/Planck) utilisée pour estimer p_max via p_max = ρ_max c².
Borne inférieure de complexité organisationnelle ; si ρ augmente au point d’exiger C < C_min pour conserver ρ·C = kΦ, la configuration 6D devient impossible.
Reconfiguration du support organisationnel d’un spation (6D → 7D) sans translation/rotation dans l’espace perçu ; basculement de régime.
Spation réarrangé en domaine 7D (p > p_max), non représentable/connexe comme spation 6D ; “invisible” depuis le réseau 6D observable.
Régime p ≈ p_max où la structure devient instable/limite avant basculement effectif en 7D.
Mécanisme de transion décrit comme remplacement d’un axe d’un triplet 6D par l’axe 7 : (a,b,c) → (a,b,7), imposé par la contrainte d’immanence.
Septième axe interne ajouté comme degré de liberté supplémentaire ; “7” désigne l’axe, non une métrique ou une dimension spatiale usuelle.
Ensemble des états 6D possibles d’un spation (triplets d’axes parmi 6), cardinal 20.
Ensemble des états accessibles en régime 7D (triplets parmi 7 axes), cardinal 35 ; introduit 15 configurations additionnelles par rapport au 6D.
Configurations nouvelles accessibles après transion, augmentant l’espace combinatoire d’organisation interne.
Régime où un spation transionné (6D→7D) maintient un effet dynamique dans le réseau 6D : il engendre une vacance, un gradient de pression et un flux entrant organisé.
Structure stable du champ de vitesses (écoulement continu) induite par un gradient de pression ; ce n’est ni une particule ni une trajectoire de spations individuels.
Géométrie d’écoulement entrant caractérisée par une composante radiale vers la vacance (v_r < 0) et une composante azimutale non nulle (v_θ ≠ 0).
Dépression transitoire créée dans le domaine 6D après transfert d’un triplet σ_{ijk} en 7D : chute locale de densité, extension ~ l_P, durée ~ t_P, comblée par flux entrant.
Synonyme opératoire de vacance 6D : baisse locale de (ρ, p) dans le réseau 6D, non assimilable à un vide absolu.
Temps typique de comblement d’une vacance ; échelle minimale du corpus, t_* ~ t_P.
Échelle spatiale minimale associée à l’extension d’une vacance ; l_* ~ l_P.
Condition génératrice du flux : différence de pression entre voisinage et vacance (Δp > 0) induisant l’entrée radiale et l’organisation du champ de vitesses.
Différence p_voisinage − p_local > 0 créée par la vacance, moteur de l’écoulement entrant.
Composante de vitesse dirigée vers la vacance (flux entrant), résultant directement de Δp > 0.
Composante tangentielle du flux entrant ; signature de la spirale d’entrée (rotation imposée/émergente dans un milieu visqueux).
Brisure de symétrie locale héritée de l’orientation combinatoire du triplet σ_{ijk} disparu ; elle induit une chiralité préférentielle et favorise v_θ.
Information d’orientation associée à la cellule-triple transionnée ; elle “marque” la vacance et conditionne la structure du flux entrant.
Sélection d’un sens de rotation du vortex (gauche/droite) découlant de la symétrie brisée locale ; propriété du flux, pas d’un spation.
Interprétation : la spirale est la solution d’écoulement la plus stable/économique en dissipation pour un flux entrant dans un milieu visqueux à symétrie brisée.
Viscosité réellement “vue” par le flux près de la vacance ; peut être fortement réduite par shear-thinning (η_eff << η_0).
Régime non newtonien où la viscosité décroît lorsque le cisaillement augmente (référence loi de Cross), facilitant l’établissement du vortex.
Terme de dissipation dans le bilan énergétique (conversion pression→cinétique + pertes), stabilisant l’écoulement.
Transfert d’énergie : le travail de −∇P sur le flux alimente l’énergie cinétique (v²/2), le reste étant dissipé (Φ_η).
Relation énergétique exprimant la conversion du gradient de pression en accélération du flux et en dissipation.
Approximation où le comblement est rapide (τ_comblement ~ t_P) et où localement ∂P/∂t ≈ 0, ∇·(ρv) ≈ 0.
Temps de comblement d’une vacance par flux entrant ; pris comme τ_comblement ~ t_P.
Condition de quasi-stationnarité indiquant un écoulement localement “conservatif” en masse/densité effective dans le voisinage.
Lecture heuristique : la vacance agit comme une dépression de pression “attirant” les spations voisins, sans postuler une gravité fondamentale additionnelle.
Structure collective en régime de flux faible : deux vortex contrarotatifs conjugués (quatre lobes), moment angulaire cinématique total nul (L1 + L2 = 0).
Vortex tournant en sens opposé à un autre, assurant une stabilisation mutuelle en régime faible.
Moment angulaire défini par l’écoulement (∫ r × (ρv) dV) ; distinct du spin intrinsèque.
Principe de séparation : le moment angulaire du flux visqueux n’est pas le spin Φ (quantifié) des modes stationnaires ultérieurs.
Régime de flux fort où le double-vortex fusionne en un seul vortex (unipolaire) ; transition topologique non réversible.
Réorganisation structurelle double-vortex → unipolaire lorsque Φ dépasse un seuil ; décrite comme transition déterministe et non réversible.
Processus collectif : la transion initiale augmente ∇p, déclenchant 2–4 transions voisines ; chevauchement de vacances créant une dépression étendue menant au double-vortex.
Superposition spatiale de plusieurs vacances 6D, formant une dépression élargie avec orientations privilégiées.
Classification qualitative : Φ faible → double-vortex stable ; Φ fort → fusion en vortex unipolaire.
Paramètre contrôlant l’activation simultanée des flux d’entrée et la transition double-vortex → unipolaire.
Seuil critique de flux au-delà duquel la fusion unipolaire se produit : Φ > Φ_crit.
Relation d’ordre de grandeur : Φ_crit ~ η_eff · c / l_* (avec η_eff réduit par shear-thinning près de la vacance).
Caractère irréversible de la fusion topologique (double-vortex → unipolaire) une fois Φ > Φ_crit.
Mention structurante : la quantification précise des régimes/seuils est reportée à l’image 038 (hors périmètre ici).
Repères (1–6) indiquant la correspondance avec la structure combinatoire 6D (référence image022) utilisée pour lire l’orientation des vortex.
Premières structures dynamiques émergentes dans le domaine 7D résultant de l’activation de plusieurs flux d’entrée.
Structure stable du champ spationique caractérisée par une circulation interne organisée en vortex, supportant une masse persistante.
Circulation spiralée interne du champ spationique constituant l’architecture dynamique d’une particule fermionique.
Mouvement organisé et non aléatoire du champ spationique à l’intérieur d’une structure particulaire, assurant sa cohérence et sa stabilité.
Orientation du sens de rotation du vortex interne d’une particule fermionique, prenant deux valeurs opposées (s = ±1).
Sens fondamental du flux spationique dans un vortex fermionique, distinguant deux configurations strictement inverses.
Propriété émergente déterminée par le sens de rotation du vortex interne d’un fermion, indépendante de sa structure géométrique.
Configuration fermionique possédant la même structure interne qu’une particule donnée, mais dont la chiralité du vortex est inversée.
Invariance de la structure interne d’un fermion indépendamment du sens de circulation de son vortex spationique.
Substrat dynamique de l’espace-temps dont les organisations vortexielles donnent naissance aux particules fermioniques.
Changement du sens de circulation interne d’une structure fermionique, conduisant à l’opposition de charge sans modification de forme.
Déformation stationnaire du champ Φ entourant un double-vortex, intrinsèquement liée au mode interne n, non propagative et présente même au repos.
Indice discret caractérisant l’état interne d’un double-vortex, déterminant le spin, le déphasage mécanique et la structure spatiale associée.
Condition de phase discrète entre les deux vortex d’un double-vortex, imposant les configurations stables du champ Φ.
Structure interne constituée de deux vortex tournant en sens opposé, support dynamique des fermions et des modes à spin demi-entier.
Distribution directionnelle non isotrope de densité/pression autour d’un double-vortex, résultant du déphasage interne et stabilisée par l’immanence.
Projection bidimensionnelle caractéristique de l’onde statique associée au mode n = 1, issue d’une anisotropie de type harmonique sphérique ℓ = 1.
Indice décrivant la complexité angulaire minimale de la déformation statique du champ Φ associée à un mode interne donné.
Propriété par laquelle l’onde statique conserve et manifeste dans l’espace l’orientation du mode interne (spin) d’une particule.
Énergie stockée dans la déformation stationnaire du champ Φ autour d’un double-vortex, contribuant à la masse émergente.
Contribution inertielle issue de l’énergie de configuration de l’onde statique associée à un mode interne donné.
Configuration interne sans anisotropie spatiale (ℓ = 0), ne générant aucune onde statique et correspondant à un spin nul.
Configurations angulaires plus complexes associées à des valeurs de n supérieures, plus coûteuses en énergie et moins stables.
Particule associée à un vortex unipolaire (N = 1) faiblement compact, électriquement neutre, dont la masse provient d’une énergie de configuration minimale du champ Φ.
Structure vortex non fermée sur elle-même, caractéristique des neutrinos, impliquant une compacité interne très faible et une interaction réduite avec les champs.
Absence de charge électrique résultant d’une structure vortex sans chiralité opposable ni double-vortex contrarotatif.
Structure vortex auto-bouclée et compacte, typique des particules chargées (électron, quarks), permettant l’existence d’une charge électrique.
Configuration dans laquelle un seul vortex est présent (N = 1), sans paire contrarotative, menant à une énergie et une masse fortement réduites.
Orientation interne du spin d’un neutrino qui ne peut pas être inversée par interaction électromagnétique en raison de sa neutralité.
Mesure du degré de concentration spatiale de la déformation du champ Φ, inversement proportionnelle à l’échelle ℓ_Φ et déterminante pour la masse.
Énergie stockée dans la déformation stationnaire du champ Φ imposée par la structure vortex (N, n, compacité), définissant la masse au repos.
Conséquence directe d’un vortex ouvert unipolaire et d’une compacité extrêmement faible, conduisant à une énergie de configuration minimale.
Passage coordonné d’un ou plusieurs spations à travers un vortex ouvert, illustrant la faible interaction et la transparence du neutrino à la matière.
Trois classes stables d’une même famille (ex. e, μ, τ) distinguées non par la structure vortex (identique), mais par trois niveaux discrets de compacité interne du champ Φ.
Quantification discrète de la compacité interne d’un vortex, définie par l’échelle ℓ_Φ (rayon effectif de cohérence) et hiérarchisant directement masses et stabilités.
Rayon effectif de cohérence autour d’un vortex, contrôlant la compacité (l_P/ℓ_Φ) et donc la masse via l’énergie de configuration.
Trois minima locaux du potentiel/énergie de configuration E(ℓ_Φ) qui rendent possibles exactement trois états stables de compacité (1Φ, 2Φ, 3Φ).
Relation qualitative selon laquelle, à mode (n) et structure (N) fixés, la masse croît lorsque ℓ_Φ diminue : m(3Φ) ≫ m(2Φ) ≫ m(1Φ).
Principe selon lequel la stabilité décroît avec la compacité : la 1Φ est la plus stable, la 3Φ la plus instable et brève.
État de faible compacité (ℓ_Φ grande) donnant des particules légères, stables et fréquentes au sein d’une même famille.
État de compacité intermédiaire (ℓ_Φ moyenne) donnant des particules plus massives et moins stables au sein d’une même famille.
État de forte compacité (ℓ_Φ petite) donnant des particules très massives, proches de l’instabilité et de courte durée de vie.
Seuil au-delà duquel aucun minimum stable n’existe : un vortex sur-compacté devient instable et évolue vers un état de plus faible énergie (désintégration).
Transition d’un état trop compact vers un minimum inférieur, avec libération d’énergie et production de produits de désintégration (ex. leptons + neutrinos).
Proposition falsifiable : absence d’un 4e niveau stable (4Φ) pour les fermions chargés, puisque le potentiel E(ℓ_Φ) n’admet que trois minima.
Organisation interne d’un vortex définie par un triplet d’axes dimensionnels (ex. 1-2-3, 4-5-6) qui détermine les possibilités d’interaction, de charge électrique et d’appartenance à une famille de particules.
Saveur dimensionnelle fondée sur le triplet d’axes 1-2-3 ; toute particule partageant un ou plusieurs de ces axes peut interagir électriquement et porter une charge.
Saveur dimensionnelle fondée sur le triplet d’axes 4-5-6 ; n’ayant aucun axe commun avec la saveur électron, elle conduit à une charge électrique nulle.
Nombre d’axes communs entre deux saveurs dimensionnelles, contrôlant le degré de couplage électromagnétique et la valeur de la charge émergente.
Propriété résultant du recouvrement partiel ou total des axes d’un vortex avec ceux de la saveur électron : charge entière si recouvrement complet, fractionnaire si recouvrement partiel, nulle en absence de recouvrement.
Valeur de charge (1/3 ou 2/3) apparaissant lorsque le vortex d’une particule ne partage qu’une partie des axes de la saveur électron, cas typique des quarks.
Principe unificateur selon lequel masse, charge, spin, génération et saveur découlent de la cohérence géométrique du vortex interne dans la trame Φ.
Table de correspondance reliant chaque particule du Modèle Standard à une combinaison discrète de paramètres géométriques internes (N, n, compacité Φ, saveur dimensionnelle).
Paramètre topologique indiquant si la particule est décrite par un vortex unipolaire (N=1, neutrinos) ou par un double-vortex (N=2, leptons chargés et quarks).
Indice discret du mode interne du vortex, fixant le spin observable selon S = n/2 et conditionnant la structure angulaire du champ Φ.
Degré de concentration interne du vortex, quantifié en niveaux discrets (1Φ, 2Φ, 3Φ), déterminant la masse et la stabilité des générations de particules.
Processus par lequel différentes saveurs dimensionnelles deviennent physiquement accessibles au cours de l’évolution cosmologique, en fonction de la densité et de la compacité effective du champ Φ.
Organisation spécifique du vortex interne d’une particule selon un triplet d’axes de l’espace-temps, déterminant ses possibilités d’interaction (charge, couplages).
Configuration de saveur dimensionnelle utilisant les axes 1-2-3, commune à l’électron et aux particules pouvant porter une charge électrique entière.
Configuration de saveur dimensionnelle utilisant les axes 4-5-6, disjointe de la saveur électron et associée à l’absence de charge électrique.
Fait que deux vortex internes utilisent un ou plusieurs axes communs, condition nécessaire à l’existence d’une interaction électrique non nulle.
Valeur de charge résultant du nombre d’axes partagés entre la saveur d’une particule et la saveur électron (0, 1/3, 2/3 ou 1).
Charge électrique partielle (2/3 ou 1/3) apparaissant lorsque le vortex interne ne partage qu’une partie des axes de la saveur électron, cas typique des quarks.
Structure tourbillonnaire du champ Φ constituant le cœur géométrique d’une particule et supportant ses propriétés (spin, charge, masse).
Principe selon lequel deux particules peuvent interagir si leurs vortex internes partagent une organisation dimensionnelle commune.
Principe selon lequel l’ensemble des saveurs dimensionnelles possibles est entièrement déterminé par la combinatoire des axes internes, sans ajout arbitraire.
Concept selon lequel la saveur dimensionnelle, au même titre que N, n et la compacité Φ, constitue un paramètre fondamental de classification des particules.
Interprétation de la gravitation comme un phénomène de rééquilibrage du champ Φ face à une dépression locale de densité spationique, plutôt que comme une force d’attraction.
Baisse locale de densité et de pression du champ spationique causée par la présence d’une structure de matière (vortex stable).
Processus par lequel le champ Φ génère un flux interne afin de restaurer l’invariant ρ·C = kΦ en présence d’un gradient de densité.
Courant effectif de densité du champ Φ induit par un gradient ∇ρ, responsable de l’émergence du mouvement gravitationnel.
Pression émergente du champ Φ proportionnelle à ρ·c², traduisant la réponse mécanique du réseau Θ à une dépression spationique.
Accélération résultant du gradient de pression du champ Φ, interprétée comme la manifestation macroscopique de la gravitation.
Limite à faible gradient où le rééquilibrage spationique reproduit une loi en 1/r² identique à la gravitation newtonienne.
Constante de couplage résultant des propriétés structurelles du réseau Θ et du champ Φ, dérivée comme G = κΦ·DΦ·c².
Facteur adimensionnel encodant la correspondance entre la dynamique discrète du réseau Θ et la métrique continue émergente, intervenant dans l’expression de G.
Interprétation de la masse d’une particule comme l’action minimale d’un vortex stable divisée par c², reliant directement masse et structure spationique.
Principe selon lequel les trajectoires des corps résultent du suivi du flux du champ Φ et de la courbure spationique, sans interaction de type force fondamentale.
Région extrême où toutes les saveurs de spations sont transférées hors de l’espace-temps 6D, produisant une dépression maximale du champ Φ.
Cellules élémentaires du réseau Θ (C(6,3)=20), définies par trois axes parmi six, servant de support combinatoire aux interactions quantiques.
Nombre d’axes communs entre deux triplets σ, utilisé comme critère géométrique minimal pour déterminer l’existence et l’intensité d’une interaction.
Valeur de charge électrique définie par le nombre d’axes partagés avec un triplet de référence, selon la relation Q = −N_axes_partagés/3.
Triplet σ conventionnel (1,2,3) servant de base pour définir les charges relatives des autres particules dans le mapping géométrique.
Valeurs ±1/3 et ±2/3 issues directement du recouvrement partiel (1 ou 2 axes) entre triplets σ et le triplet de référence.
Absence totale d’axes partagés avec le triplet de référence, correspondant à une charge nulle (cas des neutrinos).
Interaction résultant non d’un triplet isolé, mais du recouvrement collectif de plusieurs triplets (ex. quarks d’un baryon) couvrant ensemble les axes requis.
Règle combinatoire reliant directement la structure interne 6D (triplets σ) aux valeurs observées de charge électrique, sans dynamique EM explicite.
Propriété selon laquelle une permutation globale des axes 1–6 conserve toutes les relations de charge, indiquant le caractère conventionnel du choix de référence.
Mention structurante indiquant que la dynamique électromagnétique, le photon, la loi de Coulomb et les équations de Maxwell sont traités ultérieurement (série 060–067).
Interaction résultant de la superposition et de la contrainte mutuelle de champs de vortex partageant des axes dimensionnels communs, produisant une liaison collective plus énergétique que la somme des constituants isolés.
État lié stable de plusieurs vortex de matière (quarks) maintenus ensemble par une tension interne du champ spationique Φ, empêchant leur séparation individuelle.
Résistance interne du champ Φ à la séparation de régions de forte cohérence, se manifestant par un coût énergétique croissant avec la distance entre vortex liés.
Condition géométrique selon laquelle plusieurs vortex possèdent des axes internes communs, permettant la superposition de leurs champs et l’émergence d’interactions fortes.
Amplification énergétique résultant du bousculement et de la recompression mutuelle de plusieurs champs de vortex liés, augmentant la masse effective du système composite.
Interaction attractive de portée finie entre nucléons résultant du recouvrement de leurs champs spationiques et des gradients de pression Φ induits, permettant la cohésion des noyaux atomiques.
Superposition partielle des densités spationiques internes de deux nucléons proches, générant un terme attractif à courte portée dans l’interaction nucléaire.
Augmentation locale de pression spationique due à la contrainte d’immanence ρ·C = kΦ lors du recouvrement de densités, produisant une force restauratrice attractive.
Variation spatiale de la pression du champ Φ autour de structures baryoniques, à l’origine d’une force effective agissant entre nucléons.
Distance caractéristique (~1–2 fm) sur laquelle l’interaction nucléaire résiduelle est significative, déterminée par la décroissance du recouvrement spationique et de l’inflaréaction.
Fonction effective décrivant l’énergie d’interaction entre nucléons comme combinaison d’un terme de recouvrement spationique et d’un terme inflaréactif.
Effet de confinement et de rigidité interne du champ Φ au sein des nucléons, conditionnant l’intensité et la stabilité de l’interaction nucléaire résiduelle.
Organisation interne des quarks u et d au sein des nucléons visant à répartir les saveurs dimensionnelles et éviter l’accumulation locale d’un même type de flux, assurant l’équilibre et la cohésion proton–neutron.
Configuration géométrique et spationique des protons et neutrons, fondée sur des triplets de quarks (uud, udd), des partages d’axes 6D et une cohérence interne maintenue par la tension baryonique.
Nombre d’axes dimensionnels communs entre un quark et la référence électronique, déterminant sa contribution à la densité ρ et à la complexité C au sein d’un nucléon.
État d’équilibre interne d’un nucléon résultant de la répartition spatiale des quarks et du respect de l’invariant ρ·C = kΦ, conditionnant stabilité et masse.
Disposition géométrique effective des trois quarks d’un nucléon formant une structure triangulaire sous tension spationique, responsable du confinement interne.
Rigidité effective du champ Φ au sein des structures baryoniques, imposant une énergie croissante avec la séparation des quarks et assurant leur confinement.
Hypothèse selon laquelle les trois orientations internes possibles d’un même triplet quarkique participent à une permutation cyclique rapide, associée aux résonances baryoniques.
Cellules spationiques sans charge ni densité propre, issues de la combinatoire 6D, jouant un rôle d’ajustement de cohérence C dans les interstices des nucléons.
Écart de masse entre neutron et proton interprété comme une conséquence des partages d’axes, de la distribution de cohérence C et de la contrainte ρ·C au sein des nucléons.
Processus faible nucléaire dans lequel un proton capture un électron orbital et se transforme en neutron avec émission d’un neutrino électronique.
Transition interne où un quark up se transforme en quark down sous l’effet de la force faible, modifiant l’identité du nucléon.
Invariant fondamental imposant la conservation du produit densité–cohérence lors des réorganisations internes des structures nucléoniques.
Organisation dimensionnelle associée à la charge électronique complète, caractérisant l’électron et les secteurs internes chargés des nucléons.
Organisation dimensionnelle neutre, sans charge électrique, associée aux neutrinos et aux modes collectifs expulsés lors des transitions faibles.
État collectif de saveur 0/3 émis lors de la capture électronique, emportant énergie, impulsion et cohérence excédentaire.
Rigidité locale accrue du champ Φ dans la région interne du proton lors de la pénétration de l’électron, déclenchant la transition faible.
Seuil énergétique caractéristique (≈10–100 GeV) à partir duquel les conversions faibles u→d ou d→u deviennent possibles.
Processus par lequel un électron orbital de la couche K traverse la couche spationique 3/3 du proton et se superpose à sa structure interne.
Réarrangement local des structures combinatoires internes du réseau Θ permettant de préserver l’invariant ρ·C lors d’une transition faible.
Mécanisme par lequel un excès de cohérence ou de structure neutre est expulsé sous forme d’un neutrino lors d’une réorganisation interne.
Condition énergétique globale incluant les masses nucléoniques et l’énergie de liaison électronique déterminant la possibilité de la capture.
Processus privilégié de capture impliquant un électron de la couche K (1s), en raison de sa forte densité de probabilité au noyau.
Changement d’identité nucléonique induit par la conversion u→d et la réorganisation des saveurs internes.
Relation entre la capture électronique et l’émission de positron comme deux voies distinctes d’une même réorganisation faible u→d.
Interaction résultant de la redistribution du flux spationique autour de régions portant un excédent de charge, se manifestant par attraction ou répulsion entre pôles.
Expression géométrique de l’orientation interne stable du flux spationique porté par un vortex élémentaire, déterminant le signe et la magnitude de la charge.
Alignement interne d’un triplet σᵢⱼₖ par rapport à un triplet de référence, gouvernant le signe de la charge électrique.
Degré d’orientation interne associé au flux spationique d’un vortex, dont le signe détermine la polarité de la charge.
Configuration interne servant de repère pour définir l’orientation directe ou inversée d’un vortex chargé.
Organisation directionnelle de spations dans le substrat, dont la redistribution est à l’origine des phénomènes électrostatiques.
Structure géométrique stable induite par un pôle isolé, caractérisée par une orientation du flux spationique sans interaction de force.
Configuration portant une charge unique (électron ou proton) qui organise localement le flux spationique sans produire de force.
Chaînes matérielles de spations alignées sous l’effet d’une charge, représentant physiquement les lignes de champ électrique.
Alignements successifs de spations (0/3 à 3/3) constituant les lignes de force électrostatiques.
Contrainte directionnelle imposée au substrat spationique par une charge, orientant et stabilisant les chaînes de spations.
Micro-glissements successifs du substrat spationique assurant la propagation à grande distance de l’asymétrie d’une charge.
Fréquence extrêmement élevée des réajustements spationiques nécessaires pour transmettre une orientation de charge dans le Réel discret.
Tendance du substrat spationique à maintenir une direction d’alignement minimisant les variations locales de cohérence.
Cadre ontologique dans lequel l’espace-temps est constitué d’unités spationiques réajustées de manière séquentielle.
Manifestation macroscopique des chaînes spationiques rectilignes organisées par une charge dans le substrat.
Tendance de deux régions portant des charges de signe opposé à se rapprocher, résultant de la fermeture des chaînes spationiques et de la réduction des gradients de cohérence.
Tendance de deux régions portant des charges de même signe à s’éloigner, due à la congestion des chaînes spationiques et à l’augmentation locale des gradients de cohérence.
Processus par lequel le substrat spationique ajuste la distribution de densité ρ et de cohérence C afin de minimiser les gradients induits par la présence de charges.
Spations orientés associés à la charge électronique, dont l’alignement ou le blocage mutuel gouverne l’attraction et la répulsion électrostatiques.
Déséquilibre local de spations d’une saveur donnée, générant des vecteurs de flux cherchant à se réaligner ou à se repousser.
Directions privilégiées d’alignement des chaînes spationiques entre régions chargées, responsables des interactions électrostatiques.
Alignements continus de spations reliant des charges, pouvant se fermer entre charges opposées ou se congestionner entre charges identiques.
Formation de boucles spationiques fermées entre charges opposées, réduisant la tension longitudinale globale du flux.
Accumulation excessive de chaînes spationiques entre charges identiques, incompatible avec l’invariant ρ·C et conduisant à la répulsion.
Comptage organisationnel des chaînes spationiques alignées autour d’une charge, conservé à travers toute surface fermée.
Dépendance spatiale de l’intensité de l’interaction électrostatique imposée par la conservation du flux de chaînes sur une surface sphérique.
Relation fondamentale liant densité spationique et cohérence, gouvernant l’attraction et la répulsion par minimisation des gradients.
Tendance du système spationique à évoluer vers des configurations réduisant les variations de cohérence et de densité.
Manifestation macroscopique du rééquilibrage de cohérence entre deux pôles via l’alignement ou la congestion des chaînes spationiques.
Mode d’interaction entre champs caractérisés par des flux continus, où l’attraction, la répulsion ou la désorganisation résultent de l’orientation relative de leurs flux internes.
Configuration stable et non segmentée d’alignement de spations, dans laquelle la réorganisation du substrat reste lisse et cohérente.
Régime dynamique dans lequel le flux spationique se propage sans discontinuité ni décrochage du substrat.
Triplet de grandeurs décrivant l’état interne d’un flux Φ continu : orientation dominante, phase interne et intensité de réorganisation.
Axe interne dominant d’un flux Φ continu, défini par sa projection sur la structure Θ à six axes.
Position d’un flux Φ dans son cycle organisationnel interne, distinguant des états internes même à orientation identique.
Mesure de l’intensité locale de réorganisation des spations le long de l’orientation dominante d’un flux Φ.
Situation où deux flux Φ présentent des orientations proches, favorisant l’alignement des chaînes spationiques.
Configuration dans laquelle deux flux Φ ont des orientations similaires mais des phases internes incompatibles, empêchant leur fermeture cohérente.
Régime d’interaction entre flux continus caractérisé par une baisse des gradients de cohérence et une stabilisation mutuelle.
Régime intermédiaire où les flux continus se réarrangent localement sans attraction ni répulsion dominante.
Régime dans lequel les orientations des flux continus sont presque opposées, conduisant à une désorganisation locale du flux.
État résultant de l’alignement cohérent de deux flux Φ continus, réduisant les gradients de l’invariant ρ·C.
Perte de cohérence organisationnelle d’un flux Φ lorsque les contraintes directionnelles empêchent le maintien de l’invariant ρ·C.
Relation fondamentale liant densité spationique et cohérence, gouvernant les régimes d’interaction des flux continus.
Type d’interaction entre champs à écoulement continu où l’attraction, la répulsion ou la désorganisation résultent uniquement de l’orientation relative des flux internes.
Champs caractérisés par un flux interne stable et non segmenté, capable d’interagir sans rupture de cohérence.
Configuration organisée de spations alignées maintenant une cohérence directionnelle stable sans segmentation.
Ensemble minimal de variables décrivant l’état interne d’un flux Φ continu : orientation, phase et intensité de réorganisation.
Axe interne dominant d’un flux Φ, défini par sa projection sur l’un des six axes de la structure Θ.
Position d’un flux Φ dans son cycle organisationnel interne, permettant de distinguer des états incompatibles malgré une orientation identique.
Taux de réorganisation locale des spations le long de l’orientation dominante d’un flux Φ.
Situation dans laquelle deux flux Φ présentent des orientations internes proches, permettant l’alignement des chaînes spationiques.
Configuration où deux flux Φ partagent une orientation similaire mais présentent des phases internes incompatibles.
Régime d’interaction dans lequel les flux Φ s’alignent et stabilisent la cohérence locale par diminution des gradients de ρ·C.
Régime intermédiaire dans lequel les flux Φ se réorganisent localement sans attraction ni répulsion dominante.
Régime dans lequel les orientations internes des flux Φ sont incompatibles, conduisant à une désorganisation locale du flux continu.
Relation fondamentale imposant l’équilibre entre densité spationique et cohérence organisationnelle dans toutes les configurations stables.
Régime d’écoulement dans lequel le flux Φ se segmente en paquets séparés par des micro-zones de décrochage.
Distinction des modes d’écoulement du flux Φ selon la capacité du substrat à suivre les réorganisations imposées.
Intervalle caractéristique entre deux réorganisations internes successives du flux Φ.
Temps nécessaire au substrat spationique pour maintenir l’invariant ρ·C lors d’une réorganisation.
Organisation interne d’un vortex Φ présentant un cœur en régime continu et une périphérie en régime discontinu.
Découpage du flux Φ en paquets cohérents séparés par des zones de décrochage, sans rupture de l’invariant ρ·C.
Régions locales de faible cohérence apparaissant entre les paquets d’un flux Φ discontinu.
Redistribution de la cohérence C dans une direction orthogonale aux directions longitudinale et radiale du flux.
Effet émergent résultant d’un flux Φ discontinu, où l’interaction se manifeste perpendiculairement à la direction du flux.
Apparition des phénomènes magnétiques comme conséquence du passage d’un flux Φ du régime continu au régime discontinu.
Direction privilégiée de réorganisation de la cohérence dans un flux Φ discontinu, orthogonale aux directions dominantes.
Relation qualitative reliant l’intensité de l’effet magnétique à l’angle entre la direction du flux et la vitesse de la source.
Interaction physique résultant de l’orientation relative de vortex générés par des courants électriques en régime discontinu.
Phénomène d’interaction entre courants électriques interprété comme une interaction entre vortex de flux orientés.
Déplacement collectif d’électrons dans un conducteur, interprété ici comme une circulation organisée de flux spationique.
Structure tourbillonnaire du flux générée autour d’un conducteur parcouru par un courant électrique.
Vortex apparaissant dans un régime d’écoulement non continu du flux, caractérisé par une segmentation en unités cohérentes.
Caractéristique directionnelle d’un vortex déterminant le régime d’interaction (attraction ou répulsion) entre courants.
Effet d’attraction résultant de vortex orientés dans le même sens autour de deux conducteurs parcourus par des courants parallèles.
Effet de répulsion résultant de vortex orientés en sens opposés autour de deux conducteurs parcourus par des courants antiparallèles.
Grandeur qualitative associée à la densité locale de segments de vortex, gouvernant attraction ou répulsion entre conducteurs.
Mesure relative de la concentration locale de structures vortex entre deux conducteurs.
Description du magnétisme ne faisant intervenir ni pôles ni charges magnétiques, mais uniquement l’orientation des vortex.
Interprétation du courant électrique comme une intégrale de vitesse du flux spationique le long d’un contour fermé.
Grandeur physique mesurant le flux de charge électrique dans un conducteur, reliée ici à une circulation de flux spationique.
Expression physique décrivant l’intensité de l’interaction magnétique entre deux conducteurs parallèles.
Relation proportionnelle reliant l’intensité du courant électrique à la circulation de flux spationique associée.
Facteur reliant le courant classique à la circulation de flux spationique, exprimé à partir de constantes fondamentales.
Échelle fondamentale de longueur utilisée pour exprimer la calibration entre courant et flux.
Densité fondamentale intervenant dans l’expression de la circulation de flux spationique.
Constante sans dimension caractérisant l’intensité du couplage électromagnétique.
Constante de résistance quantique définie comme le rapport h/e².
Constante électromagnétique du vide reliant permittivité et perméabilité.
Relation exacte entre constantes électromagnétiques rappelée pour cohérence interne du corpus.
Propagation spatiale d’une alternance entre mise en tension directionnelle du champ et rotation du flux.
Champ organisationnel supportant des flux dont l’orientation et la rotation peuvent osciller.
Organisation directionnelle du champ autour d’une particule, susceptible de varier et de se propager.
État du champ résultant d’une variation d’orientation du flux autour d’une particule.
Mouvement rotatif du flux spationique induit par la tension directionnelle du champ.
Alternance répétée entre orientation du flux et rotation associée.
Oscillation cohérente du champ Φ induite par le mouvement de l’électron autour du noyau, support de la condition de stabilité des états liés.
Exigence selon laquelle l’onde associée à un électron lié doit se refermer sur elle-même après un nombre entier de cycles pour maintenir la cohérence du mode.
Configuration liée dans laquelle le mouvement de l’électron satisfait la condition de fermeture de phase, garantissant la persistance de l’état sans émission d’énergie.
Discrétisation des états liés résultant du fait que seules certaines fermetures de phase (entiers de cycles) sont compatibles avec la stabilité.
Changement d’orbite lorsque la condition de stabilité n’est plus satisfaite, impliquant l’absorption ou l’émission d’un photon.
Processus par lequel l’électron échange de l’énergie avec le champ lors d’un changement d’orbite stable.
Configuration stable du flux Φ dans laquelle les réorganisations spationiques sont suffisamment rapides pour que le substrat suive sans décrochage, permettant des interactions longitudinales cohérentes.
Ensemble des grandeurs décrivant l’état interne d’un flux Φ continu : orientation dominante θ, phase interne φ et débit organisationnel J.
Situation où deux flux Φ continus présentent des orientations et phases compatibles, permettant l’alignement des chaînes spationiques et une stabilisation mutuelle.
État dans lequel deux flux Φ partagent une orientation proche mais des phases incompatibles, empêchant la fermeture des chaînes et induisant une tension organisationnelle.
Régime dans lequel le flux Φ impose ses réorganisations plus rapidement que le temps de réponse du substrat, garantissant une continuité spatiale des chaînes spationiques.
Régime dans lequel le flux Φ se segmente en paquets séparés par des micro-zones de décrochage, tout en respectant l’invariant ρ·C.
Organisation intrinsèque d’un vortex Φ présentant un cœur à écoulement continu et une périphérie à écoulement discontinu.
Régions locales de faible cohérence apparaissant entre des paquets de flux Φ en régime discontinu, permettant la réorganisation du substrat.
Rééquilibrage de cohérence se produisant perpendiculairement à la direction du flux Φ discontinu, à l’origine des phénomènes magnétiques.
Direction géométrique orthogonale au flux Φ et au mouvement de la source, selon laquelle s’opèrent les réorganisations responsables de l’effet magnétique.
Relation qualitative reliant l’intensité de l’effet magnétique à l’angle entre la direction du flux Φ et la vitesse de la source.
Configuration dans laquelle l’onde associée au mouvement de l’électron se referme sur elle-même après un nombre entier de cycles, assurant la stabilité de l’état lié.
Exigence selon laquelle une onde associée à un mouvement lié doit présenter une phase totale multiple de 2π pour former un état stable.
Changement de niveau électronique résultant d’une non-satisfaction de la condition de fermeture de phase, accompagné de l’émission ou de l’absorption d’un photon.
Forme stationnaire et stable du champ associé à un électron lié, définie par son énergie et son orientation, et non par une trajectoire classique.
Combinaison de plusieurs formes orbitales stables permettant la formation de liaisons chimiques entre atomes.
Interaction résultant de l’orientation et de la combinaison de vortex de flux Φ en régime discontinu, produite par le déplacement coordonné de charges (courants) et se manifestant par attraction ou répulsion transverse.
Propagation spatiale d’une oscillation couplée entre orientation du flux Φ (champ électrique) et rotation transverse du flux (champ magnétique) dans un régime spationique discontinu.
Vortex fermé minimal du flux Φ, issu de la fermeture d’une oscillation transverse du champ, transportant une phase cohérente et se propageant à vitesse constante.
Configuration stable du mouvement d’un électron correspondant à une onde du champ qui se referme sur elle-même après un nombre entier de cycles, conditionnant la quantification des niveaux d’énergie.
Forme stable du champ associée à la distribution spatiale de l’électron, déterminée par l’énergie et l’orientation du mouvement, et dont les superpositions gouvernent les liaisons chimiques.
Mécanisme par lequel le champ spationique se réorganise pour combler l’espace libéré derrière un photon en propagation, créant une surpression arrière qui le pousse vers l’avant.
Processus selon lequel l’avancement du photon résulte principalement de la réaction du champ situé derrière lui, plutôt que d’une poussée exercée vers l’avant.
Vitesse imposée au photon par la capacité de l’espace-temps à se réorganiser spationiquement, indépendante de toute inertie propre du photon.
Réajustement local des spations de l’espace-temps permettant la propagation cohérente d’un vortex fermé de flux.
Processus par lequel un photon ne parvient pas à s’accorder avec l’écoulement local du champ et est renvoyé sans modification interne, par incompatibilité d’orientation ou de phase avec la structure rencontrée.
Déviation ou canalisation de la trajectoire d’un photon imposée par la structure organisée du champ traversé, sans destruction de sa cohérence interne.
Transformation d’un photon soumis à une forte compression du champ, conduisant à l’ouverture de son vortex fermé en deux vortex ouverts distincts.
Processus par lequel un photon, dans une région de champ fortement comprimée, se transforme en une particule matérielle et son antiparticule par déploiement de sa structure vortex.
Perte de stabilité interne d’un photon traversant une région où l’organisation du champ est saturée, entraînant la disparition du photon comme entité cohérente.
Processus au cours duquel deux photons de phases opposées se neutralisent mutuellement et se convertissent en une paire particule–antiparticule.
Variation locale de l’orientation interne (phase) du champ Φ, modifiant temporairement la cohérence C et déclenchant une propagation pour préserver l’invariant ρ·C.
Transport spatial de la cohérence organisationnelle C induit par une perturbation locale, permettant l’export de l’excès de cohérence vers les régions voisines.
Grandeur décrivant le flux directionnel de cohérence C associé à la propagation d’une perturbation de phase dans le champ Φ.
Propagation déployée, linéaire et ouverte d’une perturbation de phase du champ Φ, valable lorsque les variations restent faibles et ne franchissent pas le seuil de fermeture.
Condition géométrique critique à partir de laquelle une perturbation de phase ne peut plus se dissiper en onde ouverte et se referme en vortex stable.
Processus non linéaire par lequel une propagation de phase du champ Φ se referme sur elle-même en un vortex autonome lorsque le seuil Δθ = 2π est atteint.
Vortex fermé et stable du champ Φ résultant de la fermeture d’une onde électromagnétique au seuil de phase, constituant l’entité quantifiée décrite en QED.
Régime dynamique du champ Φ où les perturbations de phase sont faibles, superposables et décrites par les équations de Maxwell.
Régime dans lequel l’amplitude de la perturbation de phase active les couplages internes du champ Φ et favorise la formation de structures fermées quantifiées.
Choix du sens de fermeture du vortex photonique autour de la direction de propagation, correspondant aux deux orientations possibles de la rotation interne.
Relation fondamentale imposant la conservation du produit de la densité spationique ρ et de la cohérence C dans toute région stable du Réel.
Région spatiale étendue dans laquelle la phase du photon reste corrélée, permettant une compatibilité simultanée avec plusieurs sites d’interaction sans localisation énergétique.
Extension spatiale caractéristique de la cohérence C associée à un photon, définissant la zone dans laquelle une interaction est géométriquement possible.
Condition selon laquelle l’orientation de phase du photon et celle d’un électron local sont compatibles, déterminant la possibilité effective d’interaction.
Mécanisme par lequel un seul site électronique absorbe le photon parmi plusieurs compatibles, en raison d’une instabilité dynamique locale liée à la cohérence.
État transitoire dans lequel plusieurs sites sont rendus compatibles par la diffusion de cohérence C avant toute absorption effective d’énergie.
Processus par lequel un photon est réémis lorsque l’accord de phase avec le site rencontré n’est pas satisfait, sans perte de cohérence interne.
Propagation d’un photon à travers une région où la structure du champ Φ oriente et canalise la zone de cohérence sans absorption.
Processus dynamique par lequel la cohérence préparatoire se concentre sur un site unique, entraînant l’absorption effective du photon.
Description qualitative de l’état d’un photon dont la cohérence couvre simultanément plusieurs régions spatiales avant interaction.
Condition géométrique combinant la cohérence du photon, celle de l’électron et leur déphasage relatif, gouvernant l’initiation de l’absorption.
Propagation ouverte et linéaire d’une perturbation de phase du champ Φ, résultant d’une oscillation transverse cohérente de l’orientation du flux, sans fermeture en vortex quantifié.
Région étendue du champ Φ dans laquelle l’orientation de phase d’un photon reste corrélée, permettant une interaction potentielle sur plusieurs sites sans division de l’énergie transportée.
Phénomène résultant de la superposition cohérente de la phase du champ Φ à travers plusieurs chemins géométriques, produisant une modulation spatiale des probabilités d’interaction tant que la cohérence est préservée.
Condition géométrique selon laquelle l’orientation locale de phase du champ Φ d’un photon et celle d’un système matériel sont compatibles, déterminant la possibilité effective d’interaction indépendamment de la seule proximité spatiale.
Processus par lequel, au sein d’un volume de cohérence étendu, un seul site matériel absorbe le photon lorsque le seuil d’accord de phase et de cohérence est atteint, les autres sites restant non affectés énergétiquement.
Configuration corrélée de plusieurs vortex Φ partageant une contrainte de phase interne commune inscrite dans le substrat, produisant des corrélations non factorisables à grande distance sans échange de signal.
Deux photons issus d’un même processus de création, décrits dans CdR comme deux manifestations d’une unique structure Φ, dont les phases internes restent géométriquement liées.
Région étendue du substrat Φ dans laquelle une contrainte de phase corrélée entre plusieurs vortex est maintenue, permettant des corrélations EPR à distance macroscopique.
Relation géométrique liant les phases internes de deux vortex intriqués (par exemple φ_A + φ_B = φ₀), à l’origine des corrélations quantiques observées.
Dispositif expérimental mettant en évidence des corrélations incompatibles avec toute théorie à variables cachées classiques, interprétées en CdR comme l’expression d’une structure Φ non factorisable.
Terme historique désignant les corrélations EPR, réinterprétées en CdR non comme une influence à distance mais comme une géométrie commune du substrat Φ.
portée de cohérence Propriété selon laquelle un photon est étendu dans un volume de cohérence où son orientation de phase reste corrélée, permettant une présence distribuée « ici et là » tant que la cohérence est conservée.
Région spatiale du champ Φ dans laquelle la cohérence associée à un photon reste supérieure à un seuil, rendant possibles plusieurs interactions potentielles avant une absorption unique.
Condition géométrique locale selon laquelle l’interaction photon–électron ne peut avoir lieu que si leurs orientations de phase internes sont compatibles, indépendamment de la distance spatiale.
Mécanisme par lequel, parmi plusieurs sites compatibles situés dans la zone de cohérence, un seul absorbe effectivement le photon par rétroaction positive, les autres revenant à l’état initial.
Interprétation selon laquelle ce qui traverse simultanément les deux fentes est la cohérence de phase du champ Φ, et non le photon comme entité localisée, l’interférence disparaissant lorsque la cohérence est contrainte.
Configuration dans laquelle deux photons sont décrits comme deux manifestations d’une même structure Φ, reliées par une contrainte de phase globale inscrite lors de leur création.
Structure topologique persistante du champ Φ reliant deux systèmes intriqués, responsable des corrélations observées indépendamment de la distance, sans transport d’énergie ni signal.
Type de corrélation globale inscrite dans la géométrie du champ Φ, distincte de toute influence dynamique ou causale, expliquant les violations de Bell sans action supraluminique.
Expérience montrant que les corrélations mesurées entre systèmes intriqués proviennent d’une contrainte structurelle de phase dans Φ, et non de variables cachées locales ou d’influences à distance.
Région étendue du champ Φ dans laquelle la phase θ et la cohérence C associées à un photon restent corrélées, permettant une compatibilité simultanée avec plusieurs sites d’interaction sans division de l’énergie.
Processus par lequel, au sein d’une zone de cohérence étendue, un seul site électronique satisfait localement les conditions d’accord de phase et de cohérence, conduisant à l’absorption effective du photon.
Corrélation non factorisable entre plusieurs photons interprétée comme la manifestation d’une contrainte géométrique commune inscrite dans le substrat Φ, reliant leurs phases internes dès la création.
Protocole expérimental mettant en évidence des corrélations incompatibles avec tout modèle local classique, interprétées en CdR comme l’expression mesurable d’une structure de phase globale dans Φ.
États d’intrication multi-photons caractérisés par une contrainte de phase globale unique, produisant des corrélations maximales mais une forte fragilité à la perte ou à la décohérence d’une particule.
États d’intrication multi-photons où la contrainte de phase est distribuée sur plusieurs branches équivalentes, conférant une robustesse accrue face aux pertes et à la décohérence.
États d’intrication définis par un réseau de contraintes locales de phase entre photons, dont la robustesse et la dynamique de décohérence dépendent de la topologie du graphe sous-jacent.
Extension de l’intrication quantique à N photons, décrite en CdR par des contraintes topologiques globales ou distribuées dans Φ, gouvernant les corrélations et leur évolution avec la distance.
Propagation d’une oscillation d’orientation du champ Φ, issue d’un régime discontinu, où l’alternance entre tension directionnelle et rotation du flux se transmet dans l’espace sans fermeture en vortex.
Région spatiale étendue dans laquelle la phase interne d’un photon reste corrélée, permettant des effets de type « ici et là » tant que la cohérence est conservée.
Principe selon lequel l’interaction photon–électron dépend de la compatibilité locale des orientations de phase du champ Φ, et non de la seule proximité spatiale.
État dans lequel plusieurs photons sont décrits comme des manifestations d’une même structure Φ, leurs phases internes étant liées par une contrainte géométrique commune inscrite dans le substrat.
Ensemble d’expériences montrant que les corrélations entre systèmes intriqués dépassent les limites classiques locales, interprétées en CdR comme l’expression directe d’une contrainte géométrique globale de Φ.
Configuration d’intrication multi-photons reposant sur une contrainte globale unique, produisant de fortes corrélations mais une grande fragilité à la perte ou à la décohérence.
Configuration d’intrication multi-photons où la corrélation est répartie sur plusieurs branches redondantes, offrant une robustesse accrue face aux pertes et à la décohérence.
Dispositif dans lequel l’information de chemin est supprimée par reconditionnement de la phase dans Φ, permettant la réapparition conditionnelle des interférences sans rétro-causalité.
Procédé par lequel l’état d’un système est reconstruit localement à distance à partir d’une structure Φ préexistante et d’une communication classique, sans transport de matière ni violation de la causalité.
Méthode de distribution de clés exploitant l’intrication et la décohérence induite par toute interception, interprétée en CdR comme une déformation mesurable de la structure Φ.
Description de l’Univers comme un processus dynamique continu issu de CELA, où espace, temps et matière émergent d’un même champ fondamental.
Champ fondamental à partir duquel émergent l’espace, le temps et la matière dans la cosmologie CdR.
Relation fondamentale organisant la dynamique du Réel et gouvernant les manifestations cosmologiques.
Substrat fondamental dont les variations internes donnent naissance à l’espace, au temps et à la matière.
Passage structurel impliqué dans l’évolution cosmologique et la formation de la matière stable.
Séquence globale d’expansion, de contraction et de rebond décrivant l’évolution multidimensionnelle de l’Univers.
Variation du rythme du temps propre à la matière en fonction de la vitesse et des conditions locales du champ.
Cadence élémentaire issue des transformations internes de CELA, distincte du temps vécu par la matière.
Temps propre aux systèmes matériels, résultant des mécanismes internes de la matière.
Ralentissement du temps matériel lié à la vitesse ou à la proximité de la matière.
Processus par lequel l’espace-temps se réorganise autour de la matière et des systèmes en mouvement.
Déformation locale de l’espace-temps associée à la présence de matière et à la dilatation du temps.
Processus global dans lequel l’Univers traverse des phases successives de contraction, de rebond et d’expansion, sans commencement ni fin absolus.
Point de bascule du cycle cosmique où la densité de l’Univers atteint un maximum, provoquant l’inversion de la contraction en expansion.
Phase du cycle cosmique durant laquelle l’espace-temps se replie et la densité moyenne de l’Univers augmente.
Phase du cycle cosmique durant laquelle l’Univers se dilate et la densité moyenne diminue par déploiement d’axes dimensionnels.
Degrés de liberté dimensionnels effectivement disponibles pour l’organisation de l’espace-temps à un moment donné du cycle cosmique.
Grandeur caractérisant l’état global de l’Univers, déterminant les transitions entre phases de contraction, rebond et expansion.
Régime cosmologique au voisinage du rebond où l’Univers n’utilise plus que cinq dimensions effectives.
Passage dimensionnel au cours duquel l’espace-temps émerge en six dimensions effectives après le rebond.
Organisation dimensionnelle de l’espace-temps rendue possible après le rebond, préalable à la formation massive de structures complexes.
État précoce de la matière apparaissant après l’établissement de la trame 6D, avant la formation de la matière stable.
Entités ou processus apparaissant massivement après l’établissement de la trame 6D, participant à l’organisation de la proto-matière.
Relation gouvernant la durée et l’amplitude des cycles cosmiques, reliant l’évolution de la densité interne à la complexité de l’organisation de l’Univers.
Processus géométriques par lesquels un domaine cosmique 6D est inclus et intégré dans un domaine 7D plus vaste, produisant des effets collectifs sur l’espace-temps d’origine.
Processus par lequel un domaine cosmique A ne disparaît pas mais devient inclus comme noyau interne d’un domaine cosmique B lors d’un changement dimensionnel.
Région de l’espace-temps caractérisée par un nombre donné d’axes dimensionnels effectifs et par ses propres interactions internes.
Ouverture d’un axe dimensionnel supplémentaire qui élargit l’espace-temps existant sans créer d’univers séparé.
Relation géométrique dans laquelle un espace-temps 6D devient un sous-espace interne d’un espace-temps 7D élargi.
Nouvelles configurations internes de spations rendues possibles par la disponibilité d’un axe dimensionnel supplémentaire.
Propriété par laquelle différents domaines cosmologiques restent reliés malgré des interactions internes distinctes.
Structures très comprimées observées en 6D dont le comportement change lorsqu’elles sont interprétées depuis un domaine 7D.
Changement de signe géométrique par lequel un effondrement observé en 6D correspond à une expansion ou un jaillissement en 7D.
Effets globaux produits sur l’espace-temps 6D par l’action combinée de charges issues d’un domaine cosmique élargi.
Structure effective par laquelle des domaines cosmologiques inclus interagissent, générant confinement ou contrainte quantique.
Effet par lequel un domaine spatial reste localisé non par une interaction matérielle directe, mais par la contrainte géométrique exercée par l’organisation de l’espace-temps environnant.
Région locale où des spations résiduels et des particules de matière demeurent regroupés et cohérents, formant une zone stabilisée à l’intérieur d’un espace plus vaste.
Domaine plus étendu dans lequel l’espace-temps est organisé sur un ensemble dimensionnel plus large, imposant une contrainte géométrique au domaine A.
Mécanisme par lequel la différence d’échelle et d’organisation dimensionnelle entre deux domaines maintient la matière localisée sans interaction directe.
Relation géométrique dans laquelle le domaine 6D est inclus dans un espace métrique 7D, servant de base à l’interprétation de la gravitation.
Variation temporelle de la cohérence du champ Φ à l’échelle 7D, déclenchant une dynamique ondulatoire.
Quantité décrivant la distribution des spations dont la variation temporelle initie des perturbations du champ Φ.
Relation dynamique issue du champ Φ décrivant la propagation des perturbations de densité spationique.
Modification locale et de faible amplitude de la métrique émergente, induite par les oscillations de cohérence.
Oscillations propagatives de la cohérence du champ Φ se manifestant comme des perturbations de la métrique et observées expérimentalement.
Vitesse de propagation des perturbations de cohérence associées aux ondes gravitationnelles.
Dispositifs expérimentaux mentionnés comme observant les ondes gravitationnelles correspondant aux perturbations décrites.
Questionnement portant sur l’apparente adéquation des constantes physiques avec l’émergence de structures complexes et de la vie, ici réinterprété sans réglage préalable.
Expression désignant l’idée que certaines constantes physiques devraient être précisément réglées pour permettre l’existence de structures complexes.
Relation d’équilibre liant densité spationique et cohérence interne du champ, présentée comme principe organisateur des constantes physiques.
Grandeurs fondamentales (vitesses limites, charges, masses, rapports de couplage) apparaissant comme solutions stables de la contrainte ρ·C.
Configurations stables du champ Φ vers lesquelles la dynamique tend en minimisant les tensions internes de cohérence.
Description du champ Φ comme un ensemble de dépendances non locales structurant la sélection des états stables.
Structures émergentes telles que spirales, réseaux cohérents ou organisations auto-similaires, résultant de la dynamique du champ.
Systèmes présentant à la fois complexité et organisation, favorisés pour leur capacité à dissiper les tensions tout en restant cohérents.
Tendances organisationnelles orientant la dynamique du champ sans imposer un état unique ni supprimer les bifurcations possibles.
Capacité d’orientation interne d’un système organisé parmi plusieurs états possibles, int-erprétée comme modalité locale de la dynamique de CELA.
Caractérisation de la dynamique du réel comme intégrant à la fois contraintes physiques et orientations internes non mécaniques.
Ensemble des configurations accessibles orientées par les attracteurs sans détermination stricte.
Processus par lequel CELA s’exprime et s’oriente à travers ses propres structures organisationnelles.